Pegasus ne sera probablement pas rachetée par une firme de défense américaine. Voilà ce que révèlent les journaux The Washington Post et The New York Times. Pegasus est connu pour être l'espiogiciel qui a été utilisé par divers gouvernements pour mettre sur écoute notamment des diplomates, activistes, politiciens et journalistes. Le fonctionnement du logiciel et les nombreux scandales qui vont de pair, avaient été dévoilés l'année dernière par un collectif de journalistes. En réaction, l'entreprise israélienne NSO, à l'initiative de Pegasus, avait abouti sur la liste noire de firmes avec lesquelles les organisations américaines ne sont plus autorisées à commercer.

La nouvelle du mois dernier, selon laquelle la firme de défense américaine L3Harris voulait racheter NSO, avait donc de quoi surprendre. Par voie de communiqué, l'entourage du président américain déclara en tout cas ne pas apprécier cette opération. Le rachat en question 'impliquerait des risques de contrespionnage et de sécurité pour le personnel et les systèmes américains', selon la Maison Blanche dans un rapport paru le mois passé. Selon ce dernier, Pegasus est 'aussi exploité au niveau mondial en vue de violer les droits de l'homme'.

Selon les journaux américains The Washington Post et The New York Times, la transaction ne se ferait cependant pas. Quelques jours après que la nouvelle d'un possible rachat a été divulguée dans la presse, L3Harris aurait fait savoir au gouvernement américain qu'elle n'envisageait plus de lancer une offre sur NSO.

Pegasus ne sera probablement pas rachetée par une firme de défense américaine. Voilà ce que révèlent les journaux The Washington Post et The New York Times. Pegasus est connu pour être l'espiogiciel qui a été utilisé par divers gouvernements pour mettre sur écoute notamment des diplomates, activistes, politiciens et journalistes. Le fonctionnement du logiciel et les nombreux scandales qui vont de pair, avaient été dévoilés l'année dernière par un collectif de journalistes. En réaction, l'entreprise israélienne NSO, à l'initiative de Pegasus, avait abouti sur la liste noire de firmes avec lesquelles les organisations américaines ne sont plus autorisées à commercer.La nouvelle du mois dernier, selon laquelle la firme de défense américaine L3Harris voulait racheter NSO, avait donc de quoi surprendre. Par voie de communiqué, l'entourage du président américain déclara en tout cas ne pas apprécier cette opération. Le rachat en question 'impliquerait des risques de contrespionnage et de sécurité pour le personnel et les systèmes américains', selon la Maison Blanche dans un rapport paru le mois passé. Selon ce dernier, Pegasus est 'aussi exploité au niveau mondial en vue de violer les droits de l'homme'.Selon les journaux américains The Washington Post et The New York Times, la transaction ne se ferait cependant pas. Quelques jours après que la nouvelle d'un possible rachat a été divulguée dans la presse, L3Harris aurait fait savoir au gouvernement américain qu'elle n'envisageait plus de lancer une offre sur NSO.