A entendre Powell, le libra suscite de sérieuses préoccupations au niveau du respect de la vie privée, du blanchiment d'argent, de la protection des consommateurs et de la stabilité financière. Il convient donc d'agir, avant que Facebook n'aille plus loin, indique Powell. Et d'ajouter que l'agrément de cette monnaie ne doit pas se faire dans la hâte. Précédemment, les contrôleurs chinois et européen avaient eux aussi émis des doutes quant au projet de Facebook.

Le Japon, la Grande-Bretagne, l'Europe et l'Inde ont déjà réagi de manière circonspecte au sujet du libra.