Le contrôleur, par la voix de son directeur polonais Wojciech Wiewiorowski, fait observer que de nombreux pays membres préparent dès à présent eux-mêmes une appli de ce genre, mais qu'il y a de grandes différences d'approche. Le traitement des données personnelles est également appréhendé différemment par beaucoup de ces applis. Il invite par conséquent à développer une appli paneuropéenne. Et, cela va de soi, une appli embarquant de préférence dès le début le respect de la vie privée.

Pour endiguer la contamination au covid-19, le traçage ('tracing') constitue une étape importante. Les gens sont ainsi informés, lorsqu'ils sont entrés en contact avec quelqu'un qui est ensuite testé positivement, et peuvent ainsi s'isoler eux-mêmes. Ces applis de traçage ont parfois un haut degré de surveillance, mais tel ne doit pas forcément être le cas, selon Wiewiorowski. Le GDPR, la directive de confidentialité européenne générale, ne doit pas constituer un obstacle à la création de ce genre d'appli, selon lui, si le traitement des données s'effectue correctement. La semaine dernière déjà, une série d'experts européens avait par exemple proposé de développer une version confidentielle de ce genre d'appli de traçage, qui devrait satisfaire entièrement aux règles du GDPR.

Le contrôleur, par la voix de son directeur polonais Wojciech Wiewiorowski, fait observer que de nombreux pays membres préparent dès à présent eux-mêmes une appli de ce genre, mais qu'il y a de grandes différences d'approche. Le traitement des données personnelles est également appréhendé différemment par beaucoup de ces applis. Il invite par conséquent à développer une appli paneuropéenne. Et, cela va de soi, une appli embarquant de préférence dès le début le respect de la vie privée.Pour endiguer la contamination au covid-19, le traçage ('tracing') constitue une étape importante. Les gens sont ainsi informés, lorsqu'ils sont entrés en contact avec quelqu'un qui est ensuite testé positivement, et peuvent ainsi s'isoler eux-mêmes. Ces applis de traçage ont parfois un haut degré de surveillance, mais tel ne doit pas forcément être le cas, selon Wiewiorowski. Le GDPR, la directive de confidentialité européenne générale, ne doit pas constituer un obstacle à la création de ce genre d'appli, selon lui, si le traitement des données s'effectue correctement. La semaine dernière déjà, une série d'experts européens avait par exemple proposé de développer une version confidentielle de ce genre d'appli de traçage, qui devrait satisfaire entièrement aux règles du GDPR.