Les questionnaires auraient été envoyés plus tôt ce mois-ci aux acteurs impliqués dans le projet libra. Les autorités de cartel européennes craignent que le libra ne perturbe le marché en cas notamment d'échange d'informations et d'utilisation des données de consommateurs. D'autres contrôleurs encore, comme aux Etats-Unis et en Chine, ont déjà fait part de leurs préoccupations à propos du libra, plus précisément en matière de blanchiment d'argent, de respect de la vie privée et de financement du terrorisme.

C'est en juin que Facebook annonça son projet d'introduire sa propre crypto-monnaie. Son objectif est que le libra soit disponible l'année prochaine. Facebook a toutefois promis de répondre à toutes les préoccupations des contrôleurs dans le monde, avant de lancer sa monnaie virtuelle.