Il est question ici de communes où la couverture fixe de 30 Mbps n'est pas supérieure à 60 pour cent et où il n'existe encore et toujours pas de couverture 4G complète. Les ménages qui sont privés de l'internet rapide, habitent principalement dans des villages reculés des Ardennes et des cantons de l'Est, où la densité de population est très faible. Pour les opérateurs, il s'avère souvent trop onéreux d'y moderniser le réseau.

Supprimer les zones blanches

De Croo entend supprimer ces "zones blanches" d'ici 2020. Ce mercredi, il s'est réuni avec les communes concernées et la Région Wallonne pour examiner des solutions possibles. Mais De Croo entend aussi mieux informer les citoyens sur des technologies alternatives, comme l'internet mobile. "Ces technologues offrent souvent un volume de données suffisant pour un accès internet à un prix abordable", explique-t-il. De Croo fait en outre finement observer que la suppression de la taxe sur les pylônes serait aussi la bienvenue. Cette taxe fait depuis des années déjà l'objet de chamailleries politiques et juridiques.

(Belga/WK)

Il est question ici de communes où la couverture fixe de 30 Mbps n'est pas supérieure à 60 pour cent et où il n'existe encore et toujours pas de couverture 4G complète. Les ménages qui sont privés de l'internet rapide, habitent principalement dans des villages reculés des Ardennes et des cantons de l'Est, où la densité de population est très faible. Pour les opérateurs, il s'avère souvent trop onéreux d'y moderniser le réseau.Supprimer les zones blanchesDe Croo entend supprimer ces "zones blanches" d'ici 2020. Ce mercredi, il s'est réuni avec les communes concernées et la Région Wallonne pour examiner des solutions possibles. Mais De Croo entend aussi mieux informer les citoyens sur des technologies alternatives, comme l'internet mobile. "Ces technologues offrent souvent un volume de données suffisant pour un accès internet à un prix abordable", explique-t-il. De Croo fait en outre finement observer que la suppression de la taxe sur les pylônes serait aussi la bienvenue. Cette taxe fait depuis des années déjà l'objet de chamailleries politiques et juridiques.(Belga/WK)