D'avril à juin, le groupe californien a réalisé 69,7 milliards de dollars (67,1 milliards de francs) de chiffre d'affaires, soit une croissance de 13%, d'après un communiqué publié mardi. C'est le plus faible taux de croissance de ses revenus sur un an depuis le deuxième trimestre de 2020, quand les annonceurs avaient brutalement fermé les vannes au début de la pandémie de Covid-19, notamment les voyagistes. Sans l'impact défavorable des taux de change, la société aurait enregistré une hausse de 16%.

Sundar Pichai, le patron d'Alphabet, a relevé que les recettes publicitaires du moteur de recherche et l'activité de cloud (informatique à distance) avaient porté la croissance du groupe, avec respectivement 40,7 et 6,3 milliards de dollars de revenus. YouTube a engrangé 7,3 milliards, en progression de seulement 4,8% sur un an. A Wall Street, le titre de l'entreprise prenait environ 1,4% dans les échanges électroniques après la clôture. Les résultats du leader mondial de la publicité en ligne étaient attendu par le marché comme une sorte de baromètre du secteur, surtout après ceux de Snap et Twitter la semaine dernière.

"Les investisseurs s'attendaient à un désastre pour Alphabet, mais finalement les chiffres ont été légèrement meilleurs que ce qu'ils craignaient", a jugé Dan Ives, de Wedbush Securities. "Après la catastrophe de Snap, la croissance de la pub chez Google devrait donner au marché et au milieu de la technologie un petit regain de confiance", a précisé l'analyste.

Google faisait face ce trimestre à "une comparaison annuelle défavorable, la perturbation de ses activités en Russie et des conditions macroéconomiques qui réduisent drastiquement les budgets publicitaires", a noté Evelyn Mitchell, du cabinet Insider Intelligence. D'après Insider Intelligence, Google devrait récolter près de 175 milliards de dollars de recettes publicitaires nettes en 2022, soit 29% du gâteau mondial de la publicité numérique.

D'avril à juin, le groupe californien a réalisé 69,7 milliards de dollars (67,1 milliards de francs) de chiffre d'affaires, soit une croissance de 13%, d'après un communiqué publié mardi. C'est le plus faible taux de croissance de ses revenus sur un an depuis le deuxième trimestre de 2020, quand les annonceurs avaient brutalement fermé les vannes au début de la pandémie de Covid-19, notamment les voyagistes. Sans l'impact défavorable des taux de change, la société aurait enregistré une hausse de 16%. Sundar Pichai, le patron d'Alphabet, a relevé que les recettes publicitaires du moteur de recherche et l'activité de cloud (informatique à distance) avaient porté la croissance du groupe, avec respectivement 40,7 et 6,3 milliards de dollars de revenus. YouTube a engrangé 7,3 milliards, en progression de seulement 4,8% sur un an. A Wall Street, le titre de l'entreprise prenait environ 1,4% dans les échanges électroniques après la clôture. Les résultats du leader mondial de la publicité en ligne étaient attendu par le marché comme une sorte de baromètre du secteur, surtout après ceux de Snap et Twitter la semaine dernière. "Les investisseurs s'attendaient à un désastre pour Alphabet, mais finalement les chiffres ont été légèrement meilleurs que ce qu'ils craignaient", a jugé Dan Ives, de Wedbush Securities. "Après la catastrophe de Snap, la croissance de la pub chez Google devrait donner au marché et au milieu de la technologie un petit regain de confiance", a précisé l'analyste. Google faisait face ce trimestre à "une comparaison annuelle défavorable, la perturbation de ses activités en Russie et des conditions macroéconomiques qui réduisent drastiquement les budgets publicitaires", a noté Evelyn Mitchell, du cabinet Insider Intelligence. D'après Insider Intelligence, Google devrait récolter près de 175 milliards de dollars de recettes publicitaires nettes en 2022, soit 29% du gâteau mondial de la publicité numérique.