L'IBPT observe en outre que les packs de quatre services se caractérisent par une rotation moindre des clients. 'Cela, en plus de la pandémie du corona, accroît le rôle réservé à 'easy switch', la procédure facilitant le passage à un opérateur fixe et assurant une plus grande mobilité des clients - et donc la concurrence - sur le marché fixe', apprend-on.

Multiplay, ou l'acquisition de plusieurs services via un seul et même abonnement, croît encore et toujours et représentait en 2020 déjà 64 pour cent de l'ensemble des attirances des clients pour les services fixes, mobiles et TV sur le marché des particuliers. Les packs convergents combinant le fixe et le mobile représentent pour la première fois plus de la moitié du nombre de packs. Cela va de pair avec la croissance du pack 2-play (haut débit fixe et mobile) et du pack 3-play (les mêmes plus la TV), stimulée par l'introduction de packs sans TV via un décodeur.

Un boost pour 'easy switch'

Mais le pack le plus populaire sur le marché belge est donc 4-play. La progression de cette formule va de pair avec un roulement de clients moindre de 3 pour cent seulement, contre 10 pour cent pour 3-play et 17 pour cent pour 2-play. L'importance de l'easy switch devient par conséquent plus grande, conclut l'IBPT: 'En 2020, 23,4 pour cent des ménages ont changé d'opérateur via easy switch pour leurs services fixes, contre 19,7 pour cent un an plus tôt.

Le pic dans le trafic vocal mobile a également été observé par l'IBPT sur le marché télécom fixe l'année dernière. Le trafic téléphonique via le réseau téléphonique public fixe, qui régresse depuis des années déjà, a soudainement crû de pas moins de 14,7 pour cent. Le nombre d'accès au réseau téléphonique fixe continue cependant de reculer. La hausse d'utilisation en raison du covid-19 a également généré un saut de croissance dans le trafic internet à haut débit fixe: alors que la progression en 2019 était de l'ordre de 30 pour cent, elle fut de 52 pour cent l'année passée. Pour répondre aux besoins croissants des utilisateurs, une hausse des limites de données a été appliquée par les opérateurs télécoms.

Le nombre de lignes à haut débit pour l'internet fixe a crû de 3,1 pour cent à 4,734 millions. Les lignes à haut débit à vitesse de téléchargement théorique de 100 Mbps minimum ont atteint une part de 66 pour cent. En Belgique, il ne subsiste encore que peu de zones sans accès à 30 Mbps: fin 2019, il était question de 46.000 ménages habitant principalement des régions rurales reculées.

Le câble représente plus de la moitié du haut débit

Le réseau câblé occupe plus de 50 pour cent du volume de lignes à haut débit d'une vitesse supérieure à 30 Mbps. Suit alors le réseau en cuivre-fibre optique (jusqu'à l'armoire en rue) avec 45 pour cent. Ce pourcentage régresse légèrement suite à la mise à niveau du réseau cuivré de Proximus vers un réseau à fibre optique jusqu'au tableau des compteurs dans l'habitation. Le nombre de lignes à haut débit entièrement basées sur ce réseau à fibre optique atteint les 2 pour cent.

Le chiffre d'affaires du segment fixe du marché télécom (hors TV) est de 3,67 milliards d'euros. La clientèle internet croissante et la consommation en hausse ont fait progresser le chiffre d'affaires de 2,9 pour cent. Tant le segment 'retail' que le segment 'wholesale' connaissent une progression.

Les investissements fixes ont diminué de 4 pour cent à 832,4 millions d'euros. Les nouveaux investissements dans la fibre optique s'avèrent nécessaires pour atteindre les objectifs gigabits de la Commission européenne, qui sont de fournir d'ici 2030 à tous les ménages européens un accès effectif à un réseau gigabit.

L'IBPT observe en outre que les packs de quatre services se caractérisent par une rotation moindre des clients. 'Cela, en plus de la pandémie du corona, accroît le rôle réservé à 'easy switch', la procédure facilitant le passage à un opérateur fixe et assurant une plus grande mobilité des clients - et donc la concurrence - sur le marché fixe', apprend-on.Multiplay, ou l'acquisition de plusieurs services via un seul et même abonnement, croît encore et toujours et représentait en 2020 déjà 64 pour cent de l'ensemble des attirances des clients pour les services fixes, mobiles et TV sur le marché des particuliers. Les packs convergents combinant le fixe et le mobile représentent pour la première fois plus de la moitié du nombre de packs. Cela va de pair avec la croissance du pack 2-play (haut débit fixe et mobile) et du pack 3-play (les mêmes plus la TV), stimulée par l'introduction de packs sans TV via un décodeur.Mais le pack le plus populaire sur le marché belge est donc 4-play. La progression de cette formule va de pair avec un roulement de clients moindre de 3 pour cent seulement, contre 10 pour cent pour 3-play et 17 pour cent pour 2-play. L'importance de l'easy switch devient par conséquent plus grande, conclut l'IBPT: 'En 2020, 23,4 pour cent des ménages ont changé d'opérateur via easy switch pour leurs services fixes, contre 19,7 pour cent un an plus tôt.Le pic dans le trafic vocal mobile a également été observé par l'IBPT sur le marché télécom fixe l'année dernière. Le trafic téléphonique via le réseau téléphonique public fixe, qui régresse depuis des années déjà, a soudainement crû de pas moins de 14,7 pour cent. Le nombre d'accès au réseau téléphonique fixe continue cependant de reculer. La hausse d'utilisation en raison du covid-19 a également généré un saut de croissance dans le trafic internet à haut débit fixe: alors que la progression en 2019 était de l'ordre de 30 pour cent, elle fut de 52 pour cent l'année passée. Pour répondre aux besoins croissants des utilisateurs, une hausse des limites de données a été appliquée par les opérateurs télécoms.Le nombre de lignes à haut débit pour l'internet fixe a crû de 3,1 pour cent à 4,734 millions. Les lignes à haut débit à vitesse de téléchargement théorique de 100 Mbps minimum ont atteint une part de 66 pour cent. En Belgique, il ne subsiste encore que peu de zones sans accès à 30 Mbps: fin 2019, il était question de 46.000 ménages habitant principalement des régions rurales reculées.Le réseau câblé occupe plus de 50 pour cent du volume de lignes à haut débit d'une vitesse supérieure à 30 Mbps. Suit alors le réseau en cuivre-fibre optique (jusqu'à l'armoire en rue) avec 45 pour cent. Ce pourcentage régresse légèrement suite à la mise à niveau du réseau cuivré de Proximus vers un réseau à fibre optique jusqu'au tableau des compteurs dans l'habitation. Le nombre de lignes à haut débit entièrement basées sur ce réseau à fibre optique atteint les 2 pour cent.Le chiffre d'affaires du segment fixe du marché télécom (hors TV) est de 3,67 milliards d'euros. La clientèle internet croissante et la consommation en hausse ont fait progresser le chiffre d'affaires de 2,9 pour cent. Tant le segment 'retail' que le segment 'wholesale' connaissent une progression.Les investissements fixes ont diminué de 4 pour cent à 832,4 millions d'euros. Les nouveaux investissements dans la fibre optique s'avèrent nécessaires pour atteindre les objectifs gigabits de la Commission européenne, qui sont de fournir d'ici 2030 à tous les ménages européens un accès effectif à un réseau gigabit.