Le Dustin Group suédois a racheté il y a un peu plus d'un an le revendeur IT d'origine néerlandaise Centralpoint aussi actif en Belgique. Centralpoint était le résultat de la fusion d'Infotheek, Centralpoint et Scholten Awater. Aujourd'hui, l'intégration au Dustin Group est terminée, et l'appellation Centralpoint disparaît. Désormais, le revendeur IT en croissance rapide opère sous le nom Dustin avec Alexander Goes en tant que country manager pour la Belgique.

Croissance de 35%

Après le rachat, les ambitions sont toujours pareilles. 'Ces trois dernières années, nous avons progressé de plus de 30 pour cent, tant en chiffre d'affaires qu'en ebitda. Nous avons même atteint les 35 pour cent l'an passé', explique Goes à Data News. N'est-il dès lors pas regrettable de laisser disparaître une marque aussi connue que Centralpoint? 'Pas du tout. Du reste, l'option n'a jamais été de la conserver. Nous sommes au contraire résolus à imposer Dustin comme marque dans notre pays aussi et avons prévu à cette fin un solide plan. Dans le secteur de la revente, tout est du reste une question d'échelle. Nous avons donc certainement tout intérêt à faire entrer ici aussi dans les moeurs l'appellation Dustin.

Devenir le principal revendeur IT B2B

Dustin poursuit dès lors l'ambition qui était précédemment déjà la sienne: devenir le principal revendeur IT B2B de notre pays. Au niveau européen, Dustin Group est actuellement le numéro 10, selon les chiffres de Canalys. Bechtle - aussi très solide en Belgique - et Computacenter dominent le marché, suivis de SoftwareONE. Pour matérialiser cette croissance, Goes entend continuer d'escalader l'échelle IT et de faire rapidement de Dustin un VAR (Value Added Reseller). Mais Goes n'exclut certainement pas non plus de nouvelles acquisitions. 'Comme je l'ai déjà dit, tout est question d'échelle dans notre activité. Cela garantit une capacité d'achat supplémentaire auprès des fournisseurs, ce qui est nécessaire pour satisfaire les clients', affirme-t-il.

'Nous allons donc miser de plus en plus sur les services. Nous allons étoffer notre gamme pour offrir une réponse à chaque demande IT. Nous miserons à coup sûr sur les adjudications orientées centres de données. C'est là que nous voulons aussi tirer du volume, ce qui devrait nous permettre de proposer davantage de services gérés', ajoute Goes pour expliciter le plan de croissance. Nous venons d'ailleurs d'engager un manager d'appels d'offre ('bid manager'), en plus de nombreux nouveaux collègues bilingues. 'Tout spécialement pour les PME, nous ciblons aussi la Wallonie', poursuit le country manager.

Devenir partenaire IT à part entière

A plus long terme, Alexander Goes veut faire croître sa Dustin 'locale' pour qu'elle devienne un partenaire IT à part entière et ce, conformément au modèle de tous les autres pays dans lesquels Dustin est actuellement active. 'La croissance en est à présent à quelque 2 milliards de chiffre d'affaires. Nous voulons doubler ce montant d'ici 2025. Il est clair que notre pays entend assumer une part importante dans ce doublement. D'ici 2026 au plus tard, nous voulons en Belgique aussi remplir entièrement la fonction d'IT-partner, mais si cela arrive plus rapidement, tant mieux', conclut-il en riant.

Le Dustin Group suédois a racheté il y a un peu plus d'un an le revendeur IT d'origine néerlandaise Centralpoint aussi actif en Belgique. Centralpoint était le résultat de la fusion d'Infotheek, Centralpoint et Scholten Awater. Aujourd'hui, l'intégration au Dustin Group est terminée, et l'appellation Centralpoint disparaît. Désormais, le revendeur IT en croissance rapide opère sous le nom Dustin avec Alexander Goes en tant que country manager pour la Belgique.Après le rachat, les ambitions sont toujours pareilles. 'Ces trois dernières années, nous avons progressé de plus de 30 pour cent, tant en chiffre d'affaires qu'en ebitda. Nous avons même atteint les 35 pour cent l'an passé', explique Goes à Data News. N'est-il dès lors pas regrettable de laisser disparaître une marque aussi connue que Centralpoint? 'Pas du tout. Du reste, l'option n'a jamais été de la conserver. Nous sommes au contraire résolus à imposer Dustin comme marque dans notre pays aussi et avons prévu à cette fin un solide plan. Dans le secteur de la revente, tout est du reste une question d'échelle. Nous avons donc certainement tout intérêt à faire entrer ici aussi dans les moeurs l'appellation Dustin.Dustin poursuit dès lors l'ambition qui était précédemment déjà la sienne: devenir le principal revendeur IT B2B de notre pays. Au niveau européen, Dustin Group est actuellement le numéro 10, selon les chiffres de Canalys. Bechtle - aussi très solide en Belgique - et Computacenter dominent le marché, suivis de SoftwareONE. Pour matérialiser cette croissance, Goes entend continuer d'escalader l'échelle IT et de faire rapidement de Dustin un VAR (Value Added Reseller). Mais Goes n'exclut certainement pas non plus de nouvelles acquisitions. 'Comme je l'ai déjà dit, tout est question d'échelle dans notre activité. Cela garantit une capacité d'achat supplémentaire auprès des fournisseurs, ce qui est nécessaire pour satisfaire les clients', affirme-t-il.'Nous allons donc miser de plus en plus sur les services. Nous allons étoffer notre gamme pour offrir une réponse à chaque demande IT. Nous miserons à coup sûr sur les adjudications orientées centres de données. C'est là que nous voulons aussi tirer du volume, ce qui devrait nous permettre de proposer davantage de services gérés', ajoute Goes pour expliciter le plan de croissance. Nous venons d'ailleurs d'engager un manager d'appels d'offre ('bid manager'), en plus de nombreux nouveaux collègues bilingues. 'Tout spécialement pour les PME, nous ciblons aussi la Wallonie', poursuit le country manager. A plus long terme, Alexander Goes veut faire croître sa Dustin 'locale' pour qu'elle devienne un partenaire IT à part entière et ce, conformément au modèle de tous les autres pays dans lesquels Dustin est actuellement active. 'La croissance en est à présent à quelque 2 milliards de chiffre d'affaires. Nous voulons doubler ce montant d'ici 2025. Il est clair que notre pays entend assumer une part importante dans ce doublement. D'ici 2026 au plus tard, nous voulons en Belgique aussi remplir entièrement la fonction d'IT-partner, mais si cela arrive plus rapidement, tant mieux', conclut-il en riant.