Pour ce qui est des systèmes d'exploitation et des navigateurs, l'Europe est trop dépendante des géants technologiques américains Microsoft, Google et Apple, selon la ministre des finances finnoise Katri Kulmuni. L'immense majorité des ordinateurs et des appareils mobiles dans le monde tourne sur une plate-forme de ces trois firmes, à savoir Windows, macOS, iOS ou Android. De plus, le secteur des navigateurs est lui aussi dominé par Google et Apple: Chrome fut en 2019 le navigateur le plus utilisé, suivi par Safari.

'Une influence hostile du fait de la gestion des réseaux informatiques et des données représente le risque majeur auquel nous serons confrontés à l'avenir. Les concurrents américains et chinois prennent de l'avance sur nous', a affirmé la ministre finnoise cette semaine. Selon elle, l'Europe a besoin d'un pionnier.

L'entreprise chinoise Huawei prépare entre-temps diverses alternatives personnelles aux logiciels de Google qu'elle ne peut plus utiliser en raison de l'embargo commercial américain. C'est ainsi qu'elle termine actuellement le développement du système d'exploitation Harmony OS et qu'elle dispose aussi de son propre magasin d'applis (Huawei AppGallery) et de son propre navigateur mobile.

Par ailleurs, il existe déjà plusieurs navigateurs de fabrication européenne, tels Opera et Vivaldi. Les parts de marché de ceux-ci sont cependant particulièrement faibles.

Pour ce qui est des systèmes d'exploitation et des navigateurs, l'Europe est trop dépendante des géants technologiques américains Microsoft, Google et Apple, selon la ministre des finances finnoise Katri Kulmuni. L'immense majorité des ordinateurs et des appareils mobiles dans le monde tourne sur une plate-forme de ces trois firmes, à savoir Windows, macOS, iOS ou Android. De plus, le secteur des navigateurs est lui aussi dominé par Google et Apple: Chrome fut en 2019 le navigateur le plus utilisé, suivi par Safari.'Une influence hostile du fait de la gestion des réseaux informatiques et des données représente le risque majeur auquel nous serons confrontés à l'avenir. Les concurrents américains et chinois prennent de l'avance sur nous', a affirmé la ministre finnoise cette semaine. Selon elle, l'Europe a besoin d'un pionnier.L'entreprise chinoise Huawei prépare entre-temps diverses alternatives personnelles aux logiciels de Google qu'elle ne peut plus utiliser en raison de l'embargo commercial américain. C'est ainsi qu'elle termine actuellement le développement du système d'exploitation Harmony OS et qu'elle dispose aussi de son propre magasin d'applis (Huawei AppGallery) et de son propre navigateur mobile.Par ailleurs, il existe déjà plusieurs navigateurs de fabrication européenne, tels Opera et Vivaldi. Les parts de marché de ceux-ci sont cependant particulièrement faibles.