L'entreprise d'origine belge yuki, mais qui fait aujourd'hui partie de Visma, serait le premier système comptable européen à miser sur la technologie de la chaîne de blocs. Une chaîne de blocs est en principe une base de données partagée dans laquelle tout changement est tenu à jour. Une fois qu'un expéditeur introduit une facture dans la chaîne de blocs, il ne serait donc plus possible d'y modifier quoi que ce soit. Yuki recourt à la technologie de mintBlue pour permettre aux clients de comparer leurs factures avec les versions officielles figurant dans la chaîne de blocs. Si elles sont identiques, le traitement peut alors s'effectuer automatiquement.

Cette nouvelle procédure devrait compliquer la vie des fraudeurs. L'entreprise se targue de pouvoir ainsi automatiser de manière sûre le traitement et le paiement des factures. En supprimant les acteurs tiers dans le traitement, c'est un point faible potentiel au niveau de la sécurité qui disparaît. 'En ajoutant la technologie Non Fungible Token invoicing (NFT) à notre plate-forme comptable [...], nous sommes certains que les factures entrantes sont correctes', déclare Jeroen van Haasteren, head of product chez Visma, par voie d'un communiqué de presse. 'Il est également possible de toujours obtenir une version numérique de bons physiques au départ de la chaîne de blocs. Nous garantissons ainsi une reconnaissance à 100 pour cent des bons en papier émanant d'une station-service ou d'un supermarché.'

L'entreprise d'origine belge yuki, mais qui fait aujourd'hui partie de Visma, serait le premier système comptable européen à miser sur la technologie de la chaîne de blocs. Une chaîne de blocs est en principe une base de données partagée dans laquelle tout changement est tenu à jour. Une fois qu'un expéditeur introduit une facture dans la chaîne de blocs, il ne serait donc plus possible d'y modifier quoi que ce soit. Yuki recourt à la technologie de mintBlue pour permettre aux clients de comparer leurs factures avec les versions officielles figurant dans la chaîne de blocs. Si elles sont identiques, le traitement peut alors s'effectuer automatiquement.Cette nouvelle procédure devrait compliquer la vie des fraudeurs. L'entreprise se targue de pouvoir ainsi automatiser de manière sûre le traitement et le paiement des factures. En supprimant les acteurs tiers dans le traitement, c'est un point faible potentiel au niveau de la sécurité qui disparaît. 'En ajoutant la technologie Non Fungible Token invoicing (NFT) à notre plate-forme comptable [...], nous sommes certains que les factures entrantes sont correctes', déclare Jeroen van Haasteren, head of product chez Visma, par voie d'un communiqué de presse. 'Il est également possible de toujours obtenir une version numérique de bons physiques au départ de la chaîne de blocs. Nous garantissons ainsi une reconnaissance à 100 pour cent des bons en papier émanant d'une station-service ou d'un supermarché.'