L'AFP est depuis 2017 déjà un partenaire contrôleur de Facebook, mais désormais, elle couvrira aussi la Belgique. L'agence de presse vérifiera par conséquent les messages rédigés tant en français qu'en néerlandais.

L'agence emboîte ainsi le pas à Knack et à DPA, qui furent au printemps les premiers à opérer en tant que vérificateurs en Belgique de la véracité des messages postés sur Facebook.

Le principe demeure le même: des messages postés par les utilisateurs font l'objet d'un rapport, parce qu'ils contiennent des erreurs, et sont alors examinés par des journalistes des canaux susmentionnés. S'il apparaît qu'un message est erroné, manipulé ou trompeur, Facebook lui attribule un label, ce qui fait que ledit message sera nettement moins propagé du fait qu'il apparaîtra plus bas dans le flux de nouvelles. Et la personne, qui a partagé le message incriminé, fait aussi l'objet d'une mention faisant référence au contrôle effectué chez AFP, DPA ou Knack.

Facebook recourt à des contrôleurs d'organismes d'informations indépendants, afin de limiter quelque peu l'important afflux de messages trompeurs et erronés postés et ce, même si le réseau social ne touche pas aux déclarations politiques. Les politiciens qui placent des annonces ou des messages mensongers sur Facebook, demeurent en effet hors d'atteinte, à moins qu'ils n'enfreignent explicitement les règles générales en vigueur, comme par exemple des appels à la violence.

L'AFP est depuis 2017 déjà un partenaire contrôleur de Facebook, mais désormais, elle couvrira aussi la Belgique. L'agence de presse vérifiera par conséquent les messages rédigés tant en français qu'en néerlandais.L'agence emboîte ainsi le pas à Knack et à DPA, qui furent au printemps les premiers à opérer en tant que vérificateurs en Belgique de la véracité des messages postés sur Facebook.Le principe demeure le même: des messages postés par les utilisateurs font l'objet d'un rapport, parce qu'ils contiennent des erreurs, et sont alors examinés par des journalistes des canaux susmentionnés. S'il apparaît qu'un message est erroné, manipulé ou trompeur, Facebook lui attribule un label, ce qui fait que ledit message sera nettement moins propagé du fait qu'il apparaîtra plus bas dans le flux de nouvelles. Et la personne, qui a partagé le message incriminé, fait aussi l'objet d'une mention faisant référence au contrôle effectué chez AFP, DPA ou Knack.Facebook recourt à des contrôleurs d'organismes d'informations indépendants, afin de limiter quelque peu l'important afflux de messages trompeurs et erronés postés et ce, même si le réseau social ne touche pas aux déclarations politiques. Les politiciens qui placent des annonces ou des messages mensongers sur Facebook, demeurent en effet hors d'atteinte, à moins qu'ils n'enfreignent explicitement les règles générales en vigueur, comme par exemple des appels à la violence.