Le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) entend mettre sur écoute les communications téléphoniques de ceux qui encouragent le terrorisme, peut-on lire dans le journal De Standaard.

La 'liste de mise sur écoute' actuelle vise les délits pour lesquels la police est autorisée à écouter les conversations téléphoniques de suspects. Le terrorisme y figure certes aussi, mais uniquement selon le schéma classique: planification, soutien, financement ou exécution d'un attentat.

La définition du terrorisme est étendue, mais pas encore dans la loi

En 2013, la définition du terrorisme a été sensiblement étendue. Depuis lors, le terrorisme sous-entend aussi le fait de suivre ou d'assurer une formation en vue de commettre un attentat, tout comme l'appel au terrorisme et au recrutement.

Mais cette extension ne s'est pas encore traduite dans la 'loi de mise sur écoute', déclare la porte-parole du ministre de la Justice Koen Geens dans De Standaard. 'L'objectif est d'ajouter les délits actuels liés au terrorisme à la liste des méfaits pour lesquels la mise sur écoute téléphonique est possible.'

Les enquêteurs belges demandent cependant surtout de pouvoir écouter aussi les conversations en ligne et de pouvoir (contre-)pirater, étant donné que les terroristes utilisent encore à peine le téléphone. La législation doit être adaptée dans l'urgence, selon eux.

David Cameron aspire à une solution pour les messages cryptés

Les entreprises technologiques n'ont fait qu'améliorer le cryptage de leurs services de messagerie et cloud en cette ère post-Snowden. Mais à la lumière des attentats terroristes perpétrés en France, le premier ministre britannique David Cameron souhaite que les services de messagerie permettent aux services de renseignements de décrypter applis, tweets et mises à jour de statut. Dans le cas contraire, il menace d'interdire ces services, peut-on lire sur le site technologique CNet. (Belga/MI)

Le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) entend mettre sur écoute les communications téléphoniques de ceux qui encouragent le terrorisme, peut-on lire dans le journal De Standaard.La 'liste de mise sur écoute' actuelle vise les délits pour lesquels la police est autorisée à écouter les conversations téléphoniques de suspects. Le terrorisme y figure certes aussi, mais uniquement selon le schéma classique: planification, soutien, financement ou exécution d'un attentat. La définition du terrorisme est étendue, mais pas encore dans la loiEn 2013, la définition du terrorisme a été sensiblement étendue. Depuis lors, le terrorisme sous-entend aussi le fait de suivre ou d'assurer une formation en vue de commettre un attentat, tout comme l'appel au terrorisme et au recrutement. Mais cette extension ne s'est pas encore traduite dans la 'loi de mise sur écoute', déclare la porte-parole du ministre de la Justice Koen Geens dans De Standaard. 'L'objectif est d'ajouter les délits actuels liés au terrorisme à la liste des méfaits pour lesquels la mise sur écoute téléphonique est possible.' Les enquêteurs belges demandent cependant surtout de pouvoir écouter aussi les conversations en ligne et de pouvoir (contre-)pirater, étant donné que les terroristes utilisent encore à peine le téléphone. La législation doit être adaptée dans l'urgence, selon eux. David Cameron aspire à une solution pour les messages cryptés Les entreprises technologiques n'ont fait qu'améliorer le cryptage de leurs services de messagerie et cloud en cette ère post-Snowden. Mais à la lumière des attentats terroristes perpétrés en France, le premier ministre britannique David Cameron souhaite que les services de messagerie permettent aux services de renseignements de décrypter applis, tweets et mises à jour de statut. Dans le cas contraire, il menace d'interdire ces services, peut-on lire sur le site technologique CNet. (Belga/MI)