Il s'agit notamment de smartphones, ordinateurs portables, mais aussi d'appareils domestiques intelligents intégrant un haut-parleur de Nest, une filiale de Google. A moins que le président américain Joe Biden n'émette un veto, l'interdiction d'importation entrera en vigueur dans soixante jours.

Sonos s'oppose depuis assez longtemps déjà à Google qui, selon le fabricant américain nettement plus petit de haut-parleurs sans fil, s'est mise à utiliser les techniques de Sonos, après que des informations techniques aient été partagées avec Google. Cela s'est passé suite à des entretiens sur l'intégration du service de diffusion Google Play Music dans les produits de Sonos.

Google ne tire qu'une faible partie de ses revenus de la vente de gadgets, mais n'en trouve pas moins le jugement trop sévère. La firme technologique estime que ses appareils incorporent des dizaines, voire des centaines de technologies. Voilà pourquoi, une interdiction d'importation s'avère, selon elle, une sanction trop lourde du fait qu'elle aurait violé les brevets de quelques technologies seulement. Cela impacterait trop l'intérêt des consommateurs.

Sonos avait intenté ce procès contre Google il y a quelques années. L'entreprise annonça directement qu'elle était prête à accorder une licence à Google, à condition que cette dernière la paie, mais Google s'y est toujours opposé.

Il s'agit notamment de smartphones, ordinateurs portables, mais aussi d'appareils domestiques intelligents intégrant un haut-parleur de Nest, une filiale de Google. A moins que le président américain Joe Biden n'émette un veto, l'interdiction d'importation entrera en vigueur dans soixante jours.Sonos s'oppose depuis assez longtemps déjà à Google qui, selon le fabricant américain nettement plus petit de haut-parleurs sans fil, s'est mise à utiliser les techniques de Sonos, après que des informations techniques aient été partagées avec Google. Cela s'est passé suite à des entretiens sur l'intégration du service de diffusion Google Play Music dans les produits de Sonos.Google ne tire qu'une faible partie de ses revenus de la vente de gadgets, mais n'en trouve pas moins le jugement trop sévère. La firme technologique estime que ses appareils incorporent des dizaines, voire des centaines de technologies. Voilà pourquoi, une interdiction d'importation s'avère, selon elle, une sanction trop lourde du fait qu'elle aurait violé les brevets de quelques technologies seulement. Cela impacterait trop l'intérêt des consommateurs.Sonos avait intenté ce procès contre Google il y a quelques années. L'entreprise annonça directement qu'elle était prête à accorder une licence à Google, à condition que cette dernière la paie, mais Google s'y est toujours opposé.