Le test démarre cette semaine et implique que les utilisateurs voient apparaître lors d'un post le nom d'utilisateur de quelqu'un qui l'a aimé, à côté de 'et d'autres'. Avant, chaque post s'accompagnait d'un nombre représentant la quantité de 'likes'. Celui/celle qui a publié le post, pourra cependant encore et toujours connaître le nombre de 'j'aime' qu'il a suscités.

En mai déjà, Instagram expérimenta le système au Canada, mais étend à présent le test à l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Irlande, l'Italie, le Japon et le Brésil. L'objectif serait de diminuer la pression sociale sur les utilisateurs d'Instagram. En fait, les médias sociaux contribueraient à réduire l'estime de soi et à générer des sentiments d'infériorité chez les jeunes, par exemple si leur selfie attire nettement moins de 'j'aime' que celui d'un(e) ami(e).

Le test démarre cette semaine et implique que les utilisateurs voient apparaître lors d'un post le nom d'utilisateur de quelqu'un qui l'a aimé, à côté de 'et d'autres'. Avant, chaque post s'accompagnait d'un nombre représentant la quantité de 'likes'. Celui/celle qui a publié le post, pourra cependant encore et toujours connaître le nombre de 'j'aime' qu'il a suscités.En mai déjà, Instagram expérimenta le système au Canada, mais étend à présent le test à l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Irlande, l'Italie, le Japon et le Brésil. L'objectif serait de diminuer la pression sociale sur les utilisateurs d'Instagram. En fait, les médias sociaux contribueraient à réduire l'estime de soi et à générer des sentiments d'infériorité chez les jeunes, par exemple si leur selfie attire nettement moins de 'j'aime' que celui d'un(e) ami(e).