Google bannit sciemment tout 'stalkerware' de son magasin d'applis. Il s'agit en l'occurrence d'applis qui collectent en secret ce que fait une personne sur son téléphone mobile. Cela va des localisations jusqu'aux communications téléphoniques et messages. Ces infos sont ensuite transférées vers un autre appareil. Ces applis sont souvent appréciées par des utilisateurs jaloux ou soucieux de suivre leur partenaire en ligne, ou encore pour surveiller des enfants ou des employés. Elles enfreignent cependant grandement la vie privée d'autrui, surtout parce qu'elles tournent généralement sans que le/la propriétaire du smartphone ne le sache.

Google n'y voyait aucun problème jusqu'il y a peu, et son Play Store contenait ces dernières années des centaines d'applications de ce genre. Une mise à jour de la Developer Program Policy de Google mentionne à présent cependant que les applis qui 'tracent' des utilisateurs/utilisatrices et transfèrent ces données vers un autre appareil, ne seront désormais plus autorisées que si elles indiquent en permanence que le traçage ('tracking') est opérationnel. Les applis de traçage, qui sont transparentes quant à leur fonctionnement, comme par exemple la plupart des applis anti-corona, sont donc encore tolérées.

L'interdiction de tout 'stalkerware' entrera en vigueur le 1er octobre. A partir de là, le Play Store n'autorisera plus aucune appli tournant sur un appareil à l'insu de son utilisateur.

En juillet, la firme de sécurité Avast avait découvert toute une série d'applis de type stalkerware dans le Play Store, ce qui provoqua à l'époque le bannissement des publicités Google pour ce genre d'applis. A présent, ces annonces seront donc aussi réellement interdites. La plupart des logiciels de sécurité classent les 'stalkerware' dans la catégorie des traceurs malfaisants et avertissent les utilisateurs qui font tourner ces applis sur leur smartphone.

Google bannit sciemment tout 'stalkerware' de son magasin d'applis. Il s'agit en l'occurrence d'applis qui collectent en secret ce que fait une personne sur son téléphone mobile. Cela va des localisations jusqu'aux communications téléphoniques et messages. Ces infos sont ensuite transférées vers un autre appareil. Ces applis sont souvent appréciées par des utilisateurs jaloux ou soucieux de suivre leur partenaire en ligne, ou encore pour surveiller des enfants ou des employés. Elles enfreignent cependant grandement la vie privée d'autrui, surtout parce qu'elles tournent généralement sans que le/la propriétaire du smartphone ne le sache.Google n'y voyait aucun problème jusqu'il y a peu, et son Play Store contenait ces dernières années des centaines d'applications de ce genre. Une mise à jour de la Developer Program Policy de Google mentionne à présent cependant que les applis qui 'tracent' des utilisateurs/utilisatrices et transfèrent ces données vers un autre appareil, ne seront désormais plus autorisées que si elles indiquent en permanence que le traçage ('tracking') est opérationnel. Les applis de traçage, qui sont transparentes quant à leur fonctionnement, comme par exemple la plupart des applis anti-corona, sont donc encore tolérées.L'interdiction de tout 'stalkerware' entrera en vigueur le 1er octobre. A partir de là, le Play Store n'autorisera plus aucune appli tournant sur un appareil à l'insu de son utilisateur.En juillet, la firme de sécurité Avast avait découvert toute une série d'applis de type stalkerware dans le Play Store, ce qui provoqua à l'époque le bannissement des publicités Google pour ce genre d'applis. A présent, ces annonces seront donc aussi réellement interdites. La plupart des logiciels de sécurité classent les 'stalkerware' dans la catégorie des traceurs malfaisants et avertissent les utilisateurs qui font tourner ces applis sur leur smartphone.