Le groupe annonce en outre vouloir continuer d'investir dans le développement de la 5G, de l'automatisation et de l'intelligence artificielle. Voilà qui devrait générer à terme une valeur ajoutée, mais les tests pèseront à brève échéance sur les marges. Ericsson s'en tient cependant à ses objectif financiers d'ici 2022.

Au cours du dernier trimestre, Ericsson a enregistré une hausse de 10 pour cent de son chiffre d'affaires à 63,8 milliards de couronnes suédoises, soit quasiment 6,2 milliards d'euros après conversion. Sur l'ensemble de l'année 2018, ses rentrées se sont établies à 210,8 milliards de couronnes, ce qui représente une croissance de 3 pour cent.

Sur le plan de l'exploitation, l'entreprise est parvenue à réduire fortement ses pertes à 1,9 milliard de couronnes, contre plus de 19 milliards l'année précédente. Ce résultat est meilleur que prévu. Un élément à mettre tout spécialement en évidence: le bénéfice d'exploitation de 2,6 milliards de couronnes.

Ericsson a de nouveau lancé une mise en garde à propos des conséquences d'une enquête américaine en matière de corruption. Le groupe s'attend à ce que le contrôleur boursier américain SEC lui inflige une amende qui pourrait impacter ses résultats. Il déclare cependant collaborer à l'enquête en cours.

Entre-temps, on a aussi appris qu'Ericcson Belux sera désormais dirigée par Rémi de Montgolfier. Saskia Van Uffelen, qui avait été désignée en 2011 ICT Woman of the Year par Data News, quitte en effet l'entreprise.