Si un message sur Facebook est marqué comme faux par les contrôleurs indépendants utilisés par le réseau social, dont des organisations d'actualités professionnelles, les personnes qui, dans le passé y ont réagi, recevront une notification qu'il s'agit d'une fausse information. Elles seront aussi orientées vers l'OMS ou le SPF Santé publique.

Facebook applique ce genre d'approche depuis assez longtemps déjà de manière générale pour les 'fake news'. Elle signale avoir entre-temps supprimé des centaines de milliers de messages postés ayant enfreint les principes du réseau social. Seule exception: les déclarations de politiciens.

La décision de Facebook a été prise après que la plate-forme de campagnes Avaaz ait publié une enquête, durant laquelle elle examina 104 messages et vidéos postés sur Facebook, qui avaient été qualifiés de faux par les contrôleurs ('factcheckers'). En moyenne, il fallut attendre 22 jours pour que Facebook labellise un message en tant que fausse information. Une grande partie des messages infirmés continuait aussi de circuler sans label.

Facebook est cependant la seule plate-forme, qui renseigne ses utilisateurs sur la désinformation, et dépense beaucoup d'énergie à empêcher que des fausses nouvelles continuent d'y circuler comme si de rien n'était. Récemment encore, l'entreprise annonça qu'elle allait étendre cette approche à la Belgique aussi en collaboration avec Knack, une revue soeur de Data News, et avec DPA.

Mais soyons clairs, cette approche ne signifie pas que l'utilisateur qui reçoit la notification, a forcément lu une fausse information. C'est ainsi que la plupart des contrôles sont basés sur le contenu an anglais et que tout n'est pas systématiquement vérifié. Mais le réseau social tente ainsi autant que possible d'endiguer la problématique.

Si un message sur Facebook est marqué comme faux par les contrôleurs indépendants utilisés par le réseau social, dont des organisations d'actualités professionnelles, les personnes qui, dans le passé y ont réagi, recevront une notification qu'il s'agit d'une fausse information. Elles seront aussi orientées vers l'OMS ou le SPF Santé publique.Facebook applique ce genre d'approche depuis assez longtemps déjà de manière générale pour les 'fake news'. Elle signale avoir entre-temps supprimé des centaines de milliers de messages postés ayant enfreint les principes du réseau social. Seule exception: les déclarations de politiciens.La décision de Facebook a été prise après que la plate-forme de campagnes Avaaz ait publié une enquête, durant laquelle elle examina 104 messages et vidéos postés sur Facebook, qui avaient été qualifiés de faux par les contrôleurs ('factcheckers'). En moyenne, il fallut attendre 22 jours pour que Facebook labellise un message en tant que fausse information. Une grande partie des messages infirmés continuait aussi de circuler sans label.Facebook est cependant la seule plate-forme, qui renseigne ses utilisateurs sur la désinformation, et dépense beaucoup d'énergie à empêcher que des fausses nouvelles continuent d'y circuler comme si de rien n'était. Récemment encore, l'entreprise annonça qu'elle allait étendre cette approche à la Belgique aussi en collaboration avec Knack, une revue soeur de Data News, et avec DPA.Mais soyons clairs, cette approche ne signifie pas que l'utilisateur qui reçoit la notification, a forcément lu une fausse information. C'est ainsi que la plupart des contrôles sont basés sur le contenu an anglais et que tout n'est pas systématiquement vérifié. Mais le réseau social tente ainsi autant que possible d'endiguer la problématique.