L'exclusion avait été décidée le 3 novembre, le jour même des élections aux Etats-Unis, et avait comme but d'éviter les abus et la confusion. A présent, l'entreprise signale aux annonceurs le prolongement d'un mois de sa mesure.

"Même si plusieurs sources ont désigné un grand vainqueur, nous croyons qu'il demeure important d'éviter la confusion et les abus sur notre plate-forme", indique Facebook aux annonceurs dans un mail que l'agence de presse Reuters a pu consulter.

Le délai exact n'a pas été fixé. Selon Reuters, il pourrait être encore prolongé ou réduit. Google applique à présent aussi un bannissement similaire, sans faire de commentaire sur sa longueur, qui dépendrait du comptage complet des votes et de l'éventuelle inquiétude au sein de la population.

Ce que les deux entreprises ne disent pas littéralement, c'est que ce genre d'exclusion a pour but d'empêcher le lancement de campagnes destinées à mettre en doute le résultat. Le président en place, Donald Trump, a déjà fait comprendre à plusieurs reprises ne pas croire dans le résultat actuel qui le voit perdre contre son challenger Joe Biden.

A cette fin, il évoque d'incroyables histoires de fraude, spécifiquement au niveau des votes par correspondance. Il n'empêche qu'une semaine après les élections américaines, Trump n'a pas encore pu présenter la moindre preuve d'une fraude à grande échelle. Ses affirmations reposent essentiellement sur des revendications de son camp. Durant les quatre années écoulées, Trump s'est en tout cas taillé une solide réputation de lanceur de 'faits alternatifs'.

L'exclusion avait été décidée le 3 novembre, le jour même des élections aux Etats-Unis, et avait comme but d'éviter les abus et la confusion. A présent, l'entreprise signale aux annonceurs le prolongement d'un mois de sa mesure."Même si plusieurs sources ont désigné un grand vainqueur, nous croyons qu'il demeure important d'éviter la confusion et les abus sur notre plate-forme", indique Facebook aux annonceurs dans un mail que l'agence de presse Reuters a pu consulter.Le délai exact n'a pas été fixé. Selon Reuters, il pourrait être encore prolongé ou réduit. Google applique à présent aussi un bannissement similaire, sans faire de commentaire sur sa longueur, qui dépendrait du comptage complet des votes et de l'éventuelle inquiétude au sein de la population.Ce que les deux entreprises ne disent pas littéralement, c'est que ce genre d'exclusion a pour but d'empêcher le lancement de campagnes destinées à mettre en doute le résultat. Le président en place, Donald Trump, a déjà fait comprendre à plusieurs reprises ne pas croire dans le résultat actuel qui le voit perdre contre son challenger Joe Biden.A cette fin, il évoque d'incroyables histoires de fraude, spécifiquement au niveau des votes par correspondance. Il n'empêche qu'une semaine après les élections américaines, Trump n'a pas encore pu présenter la moindre preuve d'une fraude à grande échelle. Ses affirmations reposent essentiellement sur des revendications de son camp. Durant les quatre années écoulées, Trump s'est en tout cas taillé une solide réputation de lanceur de 'faits alternatifs'.