Le juge avait aussi obligé Facebook à révéler qui était à l'initiative de ces publicités. C'est De Mol en personne qui avait intenté le procès.

Ce jugement interpelle, selon Facebook: "Lors du filtrage, nous devons aussi examiner les 'landing pages' sur d'autres sites web, alors qu'elles ne sont pas sous notre contrôle." Une 'landing page' est l'endroit où quelqu'un aboutit après avoir cliqué sur un lien.

Facebook déclare qu'elle traite comme il se doit les fausses publicités: "Ce mois-ci, nous lancerons notre formulaire de notification de publicités factices aux Pays-Bas, ce qui va nous aider à améliorer nos méthodes de détection." Selon Facebook, il n'est cependant pas possible d'empêcher tout abus: "Les personnes à l'initiative de ces publicités trompeuses adaptent en permanence leur tactique pour ne pas être découvertes."

Néanmoins, les publicités, tant aux Pays-Bas, en Belgique qu'ailleurs, exploitent toujours le même canevas. Le site utilise la photo d'une personnalité locale accompagnée d'un slogan porteur suggérant que cette personne s'est enrichie grâce aux crypto-monnaies. Or l'interview de cette personne s'interrompt au moment où il se met à parler de son cas. Le canevas change peu, mais il n'en reste apparemment pas moins trop complexe pour Facebook.

De Mol s'était tourné vers la Justice néerlandaise, parce qu'il voulait mettre fin à ces fausses publicités. Il reçut le soutien d'autres Néerlandais connus, dont Jort Kelder, Eva Jinek, Humberto Tan et Marco Borsato. Leurs photos avaient également été utilisées dans des annonces conseillant aux gens d'investir de l'argent quelque part.

En Grande-Bretagne aussi, Facebook prend à présent cette affaire plus au sérieux suite à un procès qui lui a été intenté. En Belgique, des visages bien connus également sont exploités dans le cadre de fausses publicités du même genre.

Le juge avait aussi obligé Facebook à révéler qui était à l'initiative de ces publicités. C'est De Mol en personne qui avait intenté le procès.Ce jugement interpelle, selon Facebook: "Lors du filtrage, nous devons aussi examiner les 'landing pages' sur d'autres sites web, alors qu'elles ne sont pas sous notre contrôle." Une 'landing page' est l'endroit où quelqu'un aboutit après avoir cliqué sur un lien.Facebook déclare qu'elle traite comme il se doit les fausses publicités: "Ce mois-ci, nous lancerons notre formulaire de notification de publicités factices aux Pays-Bas, ce qui va nous aider à améliorer nos méthodes de détection." Selon Facebook, il n'est cependant pas possible d'empêcher tout abus: "Les personnes à l'initiative de ces publicités trompeuses adaptent en permanence leur tactique pour ne pas être découvertes."Néanmoins, les publicités, tant aux Pays-Bas, en Belgique qu'ailleurs, exploitent toujours le même canevas. Le site utilise la photo d'une personnalité locale accompagnée d'un slogan porteur suggérant que cette personne s'est enrichie grâce aux crypto-monnaies. Or l'interview de cette personne s'interrompt au moment où il se met à parler de son cas. Le canevas change peu, mais il n'en reste apparemment pas moins trop complexe pour Facebook.De Mol s'était tourné vers la Justice néerlandaise, parce qu'il voulait mettre fin à ces fausses publicités. Il reçut le soutien d'autres Néerlandais connus, dont Jort Kelder, Eva Jinek, Humberto Tan et Marco Borsato. Leurs photos avaient également été utilisées dans des annonces conseillant aux gens d'investir de l'argent quelque part.En Grande-Bretagne aussi, Facebook prend à présent cette affaire plus au sérieux suite à un procès qui lui a été intenté. En Belgique, des visages bien connus également sont exploités dans le cadre de fausses publicités du même genre.