Le fait que Facebook répertorie vos faits et gestes en ligne n'est plus un secret. Or, le fait que l'entreprise continue à le faire après votre déconnexion explicite en a surpris plus d'un il y a dix ans. Un recours collectif a été intenté en Californie. Il concerne les Américains qui ont visité des sites munis d'un bouton "J'aime" entre le 22 avril 2010 et le 25 septembre 2011.

Concrètement, Facebook utilise ce bouton pour placer des cookies sur votre appareil. En principe, ils ne devraient pas suivre votre activité en ligne si vous n'êtes pas connecté, mais Facebook l'a tout de même fait.

Facebook déjà condamné à une amende en Belgique

L'histoire peut sembler familière, car le réseau social s'est fait taper sur les doigts pour les mêmes faits dans notre pays. En 2015, la Commission vie privée belge avait déjà condamné Facebook à une astreinte. Au cours de cette période, l'entreprise s'est défendue à plusieurs reprises arguant qu'elle faisait cela pour des raisons de sécurité.

Plus tard, elle a également tenté de réfuter un rapport de recherche belge rédigé par la KU Leuven et la VUB, notamment. Facebook a admis suivre le comportement de navigation des utilisateurs, mais pas intentionnellement. Nous savons désormais que, lors de grands scandales de relations publiques, Facebook ose parfois déformer la vérité et prétendre que les choses se sont présentées par accident ou de manière bien intentionnée, même si ce n'est pas le cas.

Chaque victime recevra de l'argent

L'affaire similaire aux États-Unis serait désormais réglée à l'amiable après plus de dix ans. Un tribunal californien a déjà donné un accord provisoire à cet effet. Nous ne savons pas encore combien de personnes seront indemnisées ni à combien s'élèvera le montant octroyé. Notons que dans un autre cas dans l'État de l'Illinois, Facebook a dû payer 650 millions de dollars et 1,6 million d'utilisateurs ont reçu 397 dollars.

Aux États-Unis, les actions collectives sont assez courantes lorsque de grands groupes d'utilisateurs sont touchés. En Belgique, ce type de procédure l'est moins. L'organisation de consommateurs Test Achats a intenté une action en justice contre Facebook il y a quelques années en raison du scandale Cambridge Analytica, à laquelle les consommateurs ont pu se joindre. Cependant, au lieu d'obtenir une indemnisation des utilisateurs, Test Achats a décidé de conclure un partenariat avec Facebook, lui permettant d'utiliser les données des victimes pour une campagne de recrutement de membres de Test Achats.

Le fait que Facebook répertorie vos faits et gestes en ligne n'est plus un secret. Or, le fait que l'entreprise continue à le faire après votre déconnexion explicite en a surpris plus d'un il y a dix ans. Un recours collectif a été intenté en Californie. Il concerne les Américains qui ont visité des sites munis d'un bouton "J'aime" entre le 22 avril 2010 et le 25 septembre 2011.Concrètement, Facebook utilise ce bouton pour placer des cookies sur votre appareil. En principe, ils ne devraient pas suivre votre activité en ligne si vous n'êtes pas connecté, mais Facebook l'a tout de même fait.L'histoire peut sembler familière, car le réseau social s'est fait taper sur les doigts pour les mêmes faits dans notre pays. En 2015, la Commission vie privée belge avait déjà condamné Facebook à une astreinte. Au cours de cette période, l'entreprise s'est défendue à plusieurs reprises arguant qu'elle faisait cela pour des raisons de sécurité.Plus tard, elle a également tenté de réfuter un rapport de recherche belge rédigé par la KU Leuven et la VUB, notamment. Facebook a admis suivre le comportement de navigation des utilisateurs, mais pas intentionnellement. Nous savons désormais que, lors de grands scandales de relations publiques, Facebook ose parfois déformer la vérité et prétendre que les choses se sont présentées par accident ou de manière bien intentionnée, même si ce n'est pas le cas.L'affaire similaire aux États-Unis serait désormais réglée à l'amiable après plus de dix ans. Un tribunal californien a déjà donné un accord provisoire à cet effet. Nous ne savons pas encore combien de personnes seront indemnisées ni à combien s'élèvera le montant octroyé. Notons que dans un autre cas dans l'État de l'Illinois, Facebook a dû payer 650 millions de dollars et 1,6 million d'utilisateurs ont reçu 397 dollars.Aux États-Unis, les actions collectives sont assez courantes lorsque de grands groupes d'utilisateurs sont touchés. En Belgique, ce type de procédure l'est moins. L'organisation de consommateurs Test Achats a intenté une action en justice contre Facebook il y a quelques années en raison du scandale Cambridge Analytica, à laquelle les consommateurs ont pu se joindre. Cependant, au lieu d'obtenir une indemnisation des utilisateurs, Test Achats a décidé de conclure un partenariat avec Facebook, lui permettant d'utiliser les données des victimes pour une campagne de recrutement de membres de Test Achats.