Dans une interview accordée à De Tijd, la ministre des télécommunications Petra De Sutter révèle que les enchères sont prévues fin 2021 ou début 2022. Leur organisation tant juridique que pratique nécessite à chaque fois six mois environ.

Il s'agit entre autres d'adapter la loi télécom, qui doit aussi passer par la Chambre et par le Conseil d'Etat. Il faut également prévoir des arrêtés royaux précisant les conditions auxquelles les opérateurs doivent satisfaire. Il en résulte que les enchères, ce n'est pas pour dans l'immédiat et ce, même si les obstacles politiques sont plus ou moins levés.

De Sutter déclare au journal De Tijd suivre de près le dossier, qui était bloqué depuis début 2019 en raison de tiraillements entre les niveaux fédéral et flamand à propos de la répartition des rentrées. Cet argent est à présent provisoirement bloqué.

Mais les normes de rayonnement jouent aussi un rôle en la matière. C'est ainsi que Bruxelles applique des normes trop strictes que pour pouvoir déployer la 5G. De Sutter veut par conséquent demander au gouvernement bruxellois l'ouverture d'un débat sur ces normes. Le mois dernier, l'IBPT plaidait, sur base d'une étude, pour que les normes, y compris en Flandre, soient relevées ou à tout le moins plus flexibles afin de permettre la 5G.

'Je prends les préoccupations au sérieux, mais je ne vois pas actuellement la moindre preuve que les normes de rayonnement en vigueur puissent causer des problèmes de santé. Cela pourrait-il changer dans le futur? Peut-être. C'est pourquoi nous devrons continuer de bien contrôler ce qui se passe. Je ne serai en tout cas assurément pas la ministre qui rejettera la 5G', indique De Sutter dans le journal d'affaires.

L'actuel retard peut avoir un impact sur la capacité des réseaux en place. La consommation de données mobiles croît, et les réseaux actuels avec les fréquences existantes ne suffiront plus à long terme. Même indépendamment des nouvelles applications pour la 5G, on risque à un moment donné que la génération actuelle de réseaux ne puisse plus faire face à la consommation des données mobiles.

Dans une interview accordée à De Tijd, la ministre des télécommunications Petra De Sutter révèle que les enchères sont prévues fin 2021 ou début 2022. Leur organisation tant juridique que pratique nécessite à chaque fois six mois environ.Il s'agit entre autres d'adapter la loi télécom, qui doit aussi passer par la Chambre et par le Conseil d'Etat. Il faut également prévoir des arrêtés royaux précisant les conditions auxquelles les opérateurs doivent satisfaire. Il en résulte que les enchères, ce n'est pas pour dans l'immédiat et ce, même si les obstacles politiques sont plus ou moins levés.De Sutter déclare au journal De Tijd suivre de près le dossier, qui était bloqué depuis début 2019 en raison de tiraillements entre les niveaux fédéral et flamand à propos de la répartition des rentrées. Cet argent est à présent provisoirement bloqué.Mais les normes de rayonnement jouent aussi un rôle en la matière. C'est ainsi que Bruxelles applique des normes trop strictes que pour pouvoir déployer la 5G. De Sutter veut par conséquent demander au gouvernement bruxellois l'ouverture d'un débat sur ces normes. Le mois dernier, l'IBPT plaidait, sur base d'une étude, pour que les normes, y compris en Flandre, soient relevées ou à tout le moins plus flexibles afin de permettre la 5G.'Je prends les préoccupations au sérieux, mais je ne vois pas actuellement la moindre preuve que les normes de rayonnement en vigueur puissent causer des problèmes de santé. Cela pourrait-il changer dans le futur? Peut-être. C'est pourquoi nous devrons continuer de bien contrôler ce qui se passe. Je ne serai en tout cas assurément pas la ministre qui rejettera la 5G', indique De Sutter dans le journal d'affaires.L'actuel retard peut avoir un impact sur la capacité des réseaux en place. La consommation de données mobiles croît, et les réseaux actuels avec les fréquences existantes ne suffiront plus à long terme. Même indépendamment des nouvelles applications pour la 5G, on risque à un moment donné que la génération actuelle de réseaux ne puisse plus faire face à la consommation des données mobiles.