En tant qu'opérateur alternatif, EDPnet utilise les réseaux de Proximus, tant le VDSL que le nouveau réseau à fibre optique. Les prix proposés sont établis par le régulateur télécom, l'IBPT, ce qui contraint Proximus à vendre à un prix fixe une connexion de 500 Mbps ou d'1 Gbps par exemple, conformément à un tarif de gros ('wholesale').

En principe, ce sont les mêmes prix qui doivent être appliqués tant pour EDPnet que pour Mobile Vikings, propriété à cent pour cent de Proximus. Mais au journal Het Laatste Nieuws, Joachim Slabbaert, le COO d'EDPnet, déclare que le prix pratiqué par Mobile Vikings ne pourrait l'être par son entreprise. Surtout du fait que l'installation, le routeur et l'activation sont aussi inclus, un cadeau qui dépasse bien vite la centaine d'euros et qui doit donc être récupéré sur le prix de l'abonnement mensuel.

'Ce n'est pas qu'une question de tarif, mais si on ajoute ces suppléments au prix d'achat fixe du gigabit internet (en 'wholesale', ndlr), l'offre n'est absolument pas rentable. Même si tout le monde travaillait gratuitement chez Mobile Vikings, cela ne pourrait s'avérer rentable', confirme-t-il à Data News.

EDPnet ne propose actuellement pas le gigabit internet, précisément parce que l'opérateur estime ne pas pouvoir offrir un rapport qualité/prix idéal. Cela va jusqu'à 500 Mbps pour 45,95 euros par mois. Selon Slabbaert, une offre d'1 Gbps reviendrait bien vite à dix euros de plus par mois pour être rentable, ce qui serait supérieur aux 53 euros demandés par Mobile Vikings.

Voilà pourquoi l'opérateur de Sint-Niklaas entend dans les prochains jours déposer une plainte auprès du régulateur télécom, l'IBPT. 'La concurrence n'est pas une mauvaise chose en soi, encore faut-il que ce soit une concurrence loyale', affirme Slabbaert.

Une plainte certes, mais pas de litige

Il apporte cependant la nuance, selon laquelle la plainte ne provoquera pas un litige avec Proximus. EDPnet entretient depuis des années déjà une relation stable en tant que client de gros de Proximus et fut même l'un des premiers acteurs alternatifs à proposer le réseau à fibre optique de l'entreprise. 'Mais le champ d'action doit être correct pour tout un chacun.'

Et d'ajouter que les marges pour les opérateurs alternatifs sont assez faibles, parce qu'une grande partie des rentrées prend le chemin du propriétaire du réseau, à savoir Proximus. S'il s'avère que le concurrent et filiale de Proximus, Mobile Vikings, reçoit un tarif préférentiel, il est alors question de concurrence déloyale.

Slabbaert espère que l'IBPT abondera dans ce sens. Pour lui, il n'y a guère de chance que Mobile Vikings doive augmenter ses tarifs, mais il espère que sa plainte engendrera une baisse des tarifs pour les clients 'wholesale' comme EDPnet: 'Si tel est le cas, nos prix d'achat diminueront, et cela pourra se traduire pour nous par une meilleure offre ou un tarif plus favorable.'

En tant qu'opérateur alternatif, EDPnet utilise les réseaux de Proximus, tant le VDSL que le nouveau réseau à fibre optique. Les prix proposés sont établis par le régulateur télécom, l'IBPT, ce qui contraint Proximus à vendre à un prix fixe une connexion de 500 Mbps ou d'1 Gbps par exemple, conformément à un tarif de gros ('wholesale').En principe, ce sont les mêmes prix qui doivent être appliqués tant pour EDPnet que pour Mobile Vikings, propriété à cent pour cent de Proximus. Mais au journal Het Laatste Nieuws, Joachim Slabbaert, le COO d'EDPnet, déclare que le prix pratiqué par Mobile Vikings ne pourrait l'être par son entreprise. Surtout du fait que l'installation, le routeur et l'activation sont aussi inclus, un cadeau qui dépasse bien vite la centaine d'euros et qui doit donc être récupéré sur le prix de l'abonnement mensuel.'Ce n'est pas qu'une question de tarif, mais si on ajoute ces suppléments au prix d'achat fixe du gigabit internet (en 'wholesale', ndlr), l'offre n'est absolument pas rentable. Même si tout le monde travaillait gratuitement chez Mobile Vikings, cela ne pourrait s'avérer rentable', confirme-t-il à Data News.EDPnet ne propose actuellement pas le gigabit internet, précisément parce que l'opérateur estime ne pas pouvoir offrir un rapport qualité/prix idéal. Cela va jusqu'à 500 Mbps pour 45,95 euros par mois. Selon Slabbaert, une offre d'1 Gbps reviendrait bien vite à dix euros de plus par mois pour être rentable, ce qui serait supérieur aux 53 euros demandés par Mobile Vikings.Voilà pourquoi l'opérateur de Sint-Niklaas entend dans les prochains jours déposer une plainte auprès du régulateur télécom, l'IBPT. 'La concurrence n'est pas une mauvaise chose en soi, encore faut-il que ce soit une concurrence loyale', affirme Slabbaert.Il apporte cependant la nuance, selon laquelle la plainte ne provoquera pas un litige avec Proximus. EDPnet entretient depuis des années déjà une relation stable en tant que client de gros de Proximus et fut même l'un des premiers acteurs alternatifs à proposer le réseau à fibre optique de l'entreprise. 'Mais le champ d'action doit être correct pour tout un chacun.'Et d'ajouter que les marges pour les opérateurs alternatifs sont assez faibles, parce qu'une grande partie des rentrées prend le chemin du propriétaire du réseau, à savoir Proximus. S'il s'avère que le concurrent et filiale de Proximus, Mobile Vikings, reçoit un tarif préférentiel, il est alors question de concurrence déloyale.Slabbaert espère que l'IBPT abondera dans ce sens. Pour lui, il n'y a guère de chance que Mobile Vikings doive augmenter ses tarifs, mais il espère que sa plainte engendrera une baisse des tarifs pour les clients 'wholesale' comme EDPnet: 'Si tel est le cas, nos prix d'achat diminueront, et cela pourra se traduire pour nous par une meilleure offre ou un tarif plus favorable.'