M. Robben est administrateur de la Banque Carrefour de la Sécurité Sociale et de e-Health mais aussi patron de Smals, ASBL de soutien dans la gestion de l'information par les secteurs social et de la santé.

Le projet baptisé, selon "Le Soir", "Putting data at the center" vise à créer un carrefour électronique où se croiseraient toute une série de données en principes décentralisées et auquel participerait le secteur privé. Aucune loi n'a été votée jusqu'à présent pour autoriser un tel projet mais celui-ci serait dans une phase de conception avancée. Selon des témoins anonymes interrogés par le quotidien, l'outil permettrait de "profiler chaque Belge en fonction de son pedigree social, fiscal, juridique, sanitaire...".

"Ce que nous apprenons de ce projet Putting data at the center et de ses objectifs nous semblent totalement inacceptables", a souligné la députée Cécile Thibaut. "Organiser et interconnecter les bases de données publiques (sécurité sociale, santé, économie...) afin d'accroître la surveillance de nos concitoyens et des entreprises ne peut pas constituer un objectif dans un État de droit. Nous demandons dès lors que Frank Robben soit entendu dans les meilleurs délais en commission parlementaire afin de faire toute la lumière sur ce projet, ses balises et sa légitimité démocratique."

La Smals s'est toutefois défendue d'être impliquée de près dans ce projet. Elle a renvoyé vers le SPF Stratégie et Appui. Le député Khalil Aouasti (PS) souhaite interroger le secrétaire d'État à la Digitalisation et à la Protection de la vie privée, Mathieu Michel, afin d'obtenir la clarté sur ce projet. "Pas de Big Brother qui décortique la vie privée des Belges", a-t-il lancé sur Twitter.

M. Robben est administrateur de la Banque Carrefour de la Sécurité Sociale et de e-Health mais aussi patron de Smals, ASBL de soutien dans la gestion de l'information par les secteurs social et de la santé.Le projet baptisé, selon "Le Soir", "Putting data at the center" vise à créer un carrefour électronique où se croiseraient toute une série de données en principes décentralisées et auquel participerait le secteur privé. Aucune loi n'a été votée jusqu'à présent pour autoriser un tel projet mais celui-ci serait dans une phase de conception avancée. Selon des témoins anonymes interrogés par le quotidien, l'outil permettrait de "profiler chaque Belge en fonction de son pedigree social, fiscal, juridique, sanitaire..."."Ce que nous apprenons de ce projet Putting data at the center et de ses objectifs nous semblent totalement inacceptables", a souligné la députée Cécile Thibaut. "Organiser et interconnecter les bases de données publiques (sécurité sociale, santé, économie...) afin d'accroître la surveillance de nos concitoyens et des entreprises ne peut pas constituer un objectif dans un État de droit. Nous demandons dès lors que Frank Robben soit entendu dans les meilleurs délais en commission parlementaire afin de faire toute la lumière sur ce projet, ses balises et sa légitimité démocratique."La Smals s'est toutefois défendue d'être impliquée de près dans ce projet. Elle a renvoyé vers le SPF Stratégie et Appui. Le député Khalil Aouasti (PS) souhaite interroger le secrétaire d'État à la Digitalisation et à la Protection de la vie privée, Mathieu Michel, afin d'obtenir la clarté sur ce projet. "Pas de Big Brother qui décortique la vie privée des Belges", a-t-il lancé sur Twitter.