L'association sectorielle European Publishers Council (EPC), dont font entre autres partie des éditeurs tels DPG Media, Sanoma, RELX et Mediahuis, souhaite que Google soit mise devant ses responsabilités et que le contrôleur européen en charge de la concurrence prenne des mesures pour casser la domination de Google sur le marché.

Les éditeurs affirment que depuis le rachat de l'entreprise DoubleClick en 2008, Google a en grande partie évincé la concurrence dans le domaine des publicités web en recourant à divers moyens illégaux. Entre-temps, Google fait figure de représentant tant de l'acheteur que du vendeur d'espaces publicitaires et constitue aussi la société de vente aux enchères entre les deux parties.

Cette position fait en sorte que seule Google a un aperçu de la demande, de l'offre et des prix, ce qui sert d'abord ses propres intérêts. Des médias, mais aussi d'autres entreprises dépendent aujourd'hui majoritairement de la firme américaine pour leurs rentrées publicitaires.

Christian Van Thillo, président de l'EPC, prétend qu'il est 'grand temps' que la Commission européenne réagisse et prenne des mesures pour que Google change radicalement de comportement. 'Les autorités en charge de la concurrence dans le monde entier ont observé que Google limitait la concurrence, mais l'entreprise s'en est tirée avec des modifications mineures qui n'ont apporté aucun changement significatif au fonctionnement de son système. Cela ne peut continuer ainsi.'

L'association sectorielle European Publishers Council (EPC), dont font entre autres partie des éditeurs tels DPG Media, Sanoma, RELX et Mediahuis, souhaite que Google soit mise devant ses responsabilités et que le contrôleur européen en charge de la concurrence prenne des mesures pour casser la domination de Google sur le marché.Les éditeurs affirment que depuis le rachat de l'entreprise DoubleClick en 2008, Google a en grande partie évincé la concurrence dans le domaine des publicités web en recourant à divers moyens illégaux. Entre-temps, Google fait figure de représentant tant de l'acheteur que du vendeur d'espaces publicitaires et constitue aussi la société de vente aux enchères entre les deux parties.Cette position fait en sorte que seule Google a un aperçu de la demande, de l'offre et des prix, ce qui sert d'abord ses propres intérêts. Des médias, mais aussi d'autres entreprises dépendent aujourd'hui majoritairement de la firme américaine pour leurs rentrées publicitaires.Christian Van Thillo, président de l'EPC, prétend qu'il est 'grand temps' que la Commission européenne réagisse et prenne des mesures pour que Google change radicalement de comportement. 'Les autorités en charge de la concurrence dans le monde entier ont observé que Google limitait la concurrence, mais l'entreprise s'en est tirée avec des modifications mineures qui n'ont apporté aucun changement significatif au fonctionnement de son système. Cela ne peut continuer ainsi.'