Google et Facebook ont décidé de ne pas se marcher sur les pieds au niveau des plates-formes publicitaires, selon The Wall Street Journal. Ce dernier se base ici sur un brouillon d'un procès intenté par dix états américains contre Google. Les états se plaignent de diverses pratiques contrevenant aux règles antitrust.

L'un des points les plus singuliers de la plainte est le prétendu accord conclu entre Google et Facebook en matière d'annonces en ligne. Selon le journal, les deux géants technologiques auraient convenu que Facebook ne concurrencerait pas la plate-forme d'enchères utilisée par Google pour vendre des annonces. En échange, Facebook bénéficierait de tarifs avantageux pour insérer de la publicité sur la plate-forme de Google. Des documents internes de Facebook auraient considéré l'accord comme favorable et plus économique qu'une concurrence directe.

Les deux entreprises étaient cependant au courant qu'un tel accord pouvait attirer l'attention des autorités antitrust et convinrent par conséquent de collaborer et de se prêter assistance en cas d'éventuelles enquêtes sur l'accord en question.

Chez Google, on déclare au Wall Street Journal que ce genre d'accord antitrust est normal, et les deux entreprises démentent les accusations contenues dans la plainte. Celle-ci est publique, mais a été lourdement censurée par des traits noirs lors de sa publication, ce qui arrive assez souvent dans des procès non encore jugés. The Wall Street Journal avoue s'être basé sur un brouillon non censuré.

Google et Facebook ont décidé de ne pas se marcher sur les pieds au niveau des plates-formes publicitaires, selon The Wall Street Journal. Ce dernier se base ici sur un brouillon d'un procès intenté par dix états américains contre Google. Les états se plaignent de diverses pratiques contrevenant aux règles antitrust.L'un des points les plus singuliers de la plainte est le prétendu accord conclu entre Google et Facebook en matière d'annonces en ligne. Selon le journal, les deux géants technologiques auraient convenu que Facebook ne concurrencerait pas la plate-forme d'enchères utilisée par Google pour vendre des annonces. En échange, Facebook bénéficierait de tarifs avantageux pour insérer de la publicité sur la plate-forme de Google. Des documents internes de Facebook auraient considéré l'accord comme favorable et plus économique qu'une concurrence directe.Les deux entreprises étaient cependant au courant qu'un tel accord pouvait attirer l'attention des autorités antitrust et convinrent par conséquent de collaborer et de se prêter assistance en cas d'éventuelles enquêtes sur l'accord en question.Chez Google, on déclare au Wall Street Journal que ce genre d'accord antitrust est normal, et les deux entreprises démentent les accusations contenues dans la plainte. Celle-ci est publique, mais a été lourdement censurée par des traits noirs lors de sa publication, ce qui arrive assez souvent dans des procès non encore jugés. The Wall Street Journal avoue s'être basé sur un brouillon non censuré.