De Backer a donné des réponses devant la Commission pour l'Economie, la Protection des consommateurs et l'Agenda numérique à des questions posées notamment par Josy Arens (cdH), Gilles Vanden Burre (Ecolo) et Michaël Freilich (N-VA). Les deux premiers se demandaient quels étaient les dangers possibles de la 5G et pourquoi les bourgmestres n'avaient pas été informés de son déploiement.

"Le déploiement de la 5G fut une surprise tant pour les citoyens que pour les bourgmestres", a ainsi déclaré le parlementaire Josy Arens. "Nous estimons que cela témoigne d'un manque de démocratie. Il y aura peut-être d'énormes conséquences pour la santé, pour notre vie quotidienne et pour le respect de notre vie privée."

"Le déploiement de la 5G allégée s'est fait sans concertation avec les communes flamandes et wallonnes, alors qu'il règne beaucoup d'inquiétude sur le terrain. Les gens se posent des questions quant à l'impact réel sur la santé. Nous devons organiser un débat avec les citoyens. Entre-temps déjà, cinq villes wallonnes ont introduit une plainte", a affirmé Vanden Burre.

Quant au parlementaire N-VA Michaël Freilich, il voit les choses autrement. "Il n'existe aucune preuve que ce rayonnement, qu'il provienne du reste de pylônes 4G ou 5G, voire de téléphones mobiles, constitue un danger pour la santé. Pouvez-vous confirmer que cela ne fait guère de différence?", a-t-il interpellé De Backer.

De Backer répond en insistant sur le fait que Proximus respecte les normes de toutes les régions du pays: "La 5G allégée ne génère pas de rayonnement supplémentaire. Proximus applique aussi le principe de prudence. Diverses études scientifiques ont été effectuées depuis trente ans déjà, et nous suivons les évolutions de très près. Selon les études, il n'y a pas de lien entre le rayonnement (des pylônes GSM et des appareils, ndlr) et la santé."

Fin mars, Proximus a lancé la 5G en une trentaine d'endroits, mais via les fréquences 3G existantes. Il est donc question dans la pratique d'une 5G émise via le 'signal 3G'.

Et De Backer d'insister sur le fait que notre pays suit les règles de l'OMS et que les normes en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles sont encore nettement plus strictes. "Chaque déploiement s'effectue toujours dans le respect de ces normes."

A propos du déploiement non annoncé de Proximus, De Backer déclare que l'opérateur partage bel et bien sur son site web des informations à propos de la santé, ainsi que des études scientifiques, et qu'il mène entre-temps un débat avec les citoyens et les autorités locales. "Proximus s'efforce de répondre aux questions qui se posent. Il est en contact avec les communes, dont celles où il y avait une demande en Wallonie. Le déploiement est à présent postposé pour permettre le débat.

A propos de l'importance de la 5G, De Backer fait aussi observer qu'il faut déployer cette technologie et ce, non seulement pour les entreprises, mais aussi pour relier ce qu'on appelle les 'white spots' dans les régions où aucune connexion internet fixe rapide n'est possible: "A terme, nous voulons proposer le meilleur réseau 5G dans le respect des normes de toutes les régions."

De Backer a donné des réponses devant la Commission pour l'Economie, la Protection des consommateurs et l'Agenda numérique à des questions posées notamment par Josy Arens (cdH), Gilles Vanden Burre (Ecolo) et Michaël Freilich (N-VA). Les deux premiers se demandaient quels étaient les dangers possibles de la 5G et pourquoi les bourgmestres n'avaient pas été informés de son déploiement."Le déploiement de la 5G fut une surprise tant pour les citoyens que pour les bourgmestres", a ainsi déclaré le parlementaire Josy Arens. "Nous estimons que cela témoigne d'un manque de démocratie. Il y aura peut-être d'énormes conséquences pour la santé, pour notre vie quotidienne et pour le respect de notre vie privée.""Le déploiement de la 5G allégée s'est fait sans concertation avec les communes flamandes et wallonnes, alors qu'il règne beaucoup d'inquiétude sur le terrain. Les gens se posent des questions quant à l'impact réel sur la santé. Nous devons organiser un débat avec les citoyens. Entre-temps déjà, cinq villes wallonnes ont introduit une plainte", a affirmé Vanden Burre.Quant au parlementaire N-VA Michaël Freilich, il voit les choses autrement. "Il n'existe aucune preuve que ce rayonnement, qu'il provienne du reste de pylônes 4G ou 5G, voire de téléphones mobiles, constitue un danger pour la santé. Pouvez-vous confirmer que cela ne fait guère de différence?", a-t-il interpellé De Backer.De Backer répond en insistant sur le fait que Proximus respecte les normes de toutes les régions du pays: "La 5G allégée ne génère pas de rayonnement supplémentaire. Proximus applique aussi le principe de prudence. Diverses études scientifiques ont été effectuées depuis trente ans déjà, et nous suivons les évolutions de très près. Selon les études, il n'y a pas de lien entre le rayonnement (des pylônes GSM et des appareils, ndlr) et la santé."Fin mars, Proximus a lancé la 5G en une trentaine d'endroits, mais via les fréquences 3G existantes. Il est donc question dans la pratique d'une 5G émise via le 'signal 3G'.Et De Backer d'insister sur le fait que notre pays suit les règles de l'OMS et que les normes en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles sont encore nettement plus strictes. "Chaque déploiement s'effectue toujours dans le respect de ces normes."A propos du déploiement non annoncé de Proximus, De Backer déclare que l'opérateur partage bel et bien sur son site web des informations à propos de la santé, ainsi que des études scientifiques, et qu'il mène entre-temps un débat avec les citoyens et les autorités locales. "Proximus s'efforce de répondre aux questions qui se posent. Il est en contact avec les communes, dont celles où il y avait une demande en Wallonie. Le déploiement est à présent postposé pour permettre le débat.A propos de l'importance de la 5G, De Backer fait aussi observer qu'il faut déployer cette technologie et ce, non seulement pour les entreprises, mais aussi pour relier ce qu'on appelle les 'white spots' dans les régions où aucune connexion internet fixe rapide n'est possible: "A terme, nous voulons proposer le meilleur réseau 5G dans le respect des normes de toutes les régions."