Le projet, par lequel Google aurait des années durant rassemblé des données d'utilisation d'applis, a été baptisé Android Lockbox. Ce programme collecterait entre autres des informations sensibles sur la durée d'ouverture d'une application, sur sa fréquence d'utilisation, etc. Selon The Information, Google exploiterait ce programme pour contrôler des applis d'acteurs tiers, tels Facebook et Instagram. Le géant technologique l'utiliserait entre autres pour développer un concurrent de TikTok, appelé Shorts.

Dans une réaction au site, Google signale qu'elle n'utilise que les informations qu'elle reçoit via l'Android App Usage Data API, une API publique que d'autres développeurs peuvent consulter aussi. Selon Google, cette API ne contient aucune information sur ce qui se passe au sein de l'appli, et les utilisateurs sont avertis que les données sont rassemblées, et peuvent désactiver cette collecte. Dans un communiqué de presse, Google déclare utiliser surtout l'API pour améliorer par exemple l'autonomie de la batterie des appareils et l'algorithme du Play Store.

Ce rapport fait quelque peu penser au scandale à propos de l'appli Onavo, un programme VPN de Facebook, qui s'avéra surtout une façon d'espionner d'autres applis, avant que Facebook ne lance un concurrent-maison sur le marché. S'il apparaît que Google abuse des données de tiers pour avantager ses propres applis, cela pourrait déboucher sur des mesures antitrust. Android est actuellement le système d'exploitation mobile dominant et tourne sur quelque nonante pour cent des smartphones dans le monde. Le géant technologique avait précédemment déjà été mis à l'amende par l'UE pour abus de sa position sur le marché publicitaire. L'entreprise fait aux Etats-Unis aussi l'objet d'une enquête par les autorités de la concurrence.

Le projet, par lequel Google aurait des années durant rassemblé des données d'utilisation d'applis, a été baptisé Android Lockbox. Ce programme collecterait entre autres des informations sensibles sur la durée d'ouverture d'une application, sur sa fréquence d'utilisation, etc. Selon The Information, Google exploiterait ce programme pour contrôler des applis d'acteurs tiers, tels Facebook et Instagram. Le géant technologique l'utiliserait entre autres pour développer un concurrent de TikTok, appelé Shorts.Dans une réaction au site, Google signale qu'elle n'utilise que les informations qu'elle reçoit via l'Android App Usage Data API, une API publique que d'autres développeurs peuvent consulter aussi. Selon Google, cette API ne contient aucune information sur ce qui se passe au sein de l'appli, et les utilisateurs sont avertis que les données sont rassemblées, et peuvent désactiver cette collecte. Dans un communiqué de presse, Google déclare utiliser surtout l'API pour améliorer par exemple l'autonomie de la batterie des appareils et l'algorithme du Play Store.Ce rapport fait quelque peu penser au scandale à propos de l'appli Onavo, un programme VPN de Facebook, qui s'avéra surtout une façon d'espionner d'autres applis, avant que Facebook ne lance un concurrent-maison sur le marché. S'il apparaît que Google abuse des données de tiers pour avantager ses propres applis, cela pourrait déboucher sur des mesures antitrust. Android est actuellement le système d'exploitation mobile dominant et tourne sur quelque nonante pour cent des smartphones dans le monde. Le géant technologique avait précédemment déjà été mis à l'amende par l'UE pour abus de sa position sur le marché publicitaire. L'entreprise fait aux Etats-Unis aussi l'objet d'une enquête par les autorités de la concurrence.