L'année dernière, Google avait émis une offre de 2,1 milliards de dollars pour le rachat de Fitbit, mais sans recevoir pour l'instant le feu vert de la part de l'Union européenne. Amnesty avertit que Google est surtout motivée à l'idée de combiner la collecte de données sur diverses plates-formes - y compris donc dans le domaine de la santé. Fitbit produit des traceurs de fitness et des montres intelligentes qui enregistrent notamment le pouls et le nombre de pas accomplis par leurs propriétaires.

Comme Google est à même d'appliquer ces informations dans son modèle publicitaire, il se pourrait que des gens reçoivent à l'avenir des publicités spécifiques sur base de caractéristiques physiques. Pour accéder à internet, les gens sont en effet pratiquement contraints d'accepter les conditions de confidentialité de géants technologiques tels Google, selon Amnesty.

Vestager

L'organisation de défense des droits de l'homme adresse à cet égard un courrier directement à Margrethe Vestager, la commissaire européenne en charge de la concurrence et de la société numérique. 'La Commission doit veiller à ce qu'il n'y ait pas de fusion avant que les deux entreprises puissent démontrer qu'elles respectent bien les droits de l'homme et qu'elles aient pris des décisions fortes et significatives sur le plan de la sécurité', y insiste Amnesty.

L'année dernière, Google avait émis une offre de 2,1 milliards de dollars pour le rachat de Fitbit, mais sans recevoir pour l'instant le feu vert de la part de l'Union européenne. Amnesty avertit que Google est surtout motivée à l'idée de combiner la collecte de données sur diverses plates-formes - y compris donc dans le domaine de la santé. Fitbit produit des traceurs de fitness et des montres intelligentes qui enregistrent notamment le pouls et le nombre de pas accomplis par leurs propriétaires.Comme Google est à même d'appliquer ces informations dans son modèle publicitaire, il se pourrait que des gens reçoivent à l'avenir des publicités spécifiques sur base de caractéristiques physiques. Pour accéder à internet, les gens sont en effet pratiquement contraints d'accepter les conditions de confidentialité de géants technologiques tels Google, selon Amnesty.L'organisation de défense des droits de l'homme adresse à cet égard un courrier directement à Margrethe Vestager, la commissaire européenne en charge de la concurrence et de la société numérique. 'La Commission doit veiller à ce qu'il n'y ait pas de fusion avant que les deux entreprises puissent démontrer qu'elles respectent bien les droits de l'homme et qu'elles aient pris des décisions fortes et significatives sur le plan de la sécurité', y insiste Amnesty.