Il s'agit des designers UX Emily Cunningham et Maren Costa. Selon le Washington Post, leur contrat a été résilié, après qu'elles se soient publiquement opposées aux piètres conditions de sécurité appliquées par Amazon.

Sur Twitter, Cunningham notamment a évoqué le fait que des centaines de collaborateurs se croisaient lors des changements de pause. Dans un autre cas, l'entreprise n'a décidé qu'au bout de trois cas confirmés de covid-19 de fermer un bâtiment pendant 48 heures. Selon Cunningham, des choses telles que la distanciation sociale ne sont pas non plus introduites dans l'entreprise.

Maren Costa a aussi laissé entendre sur Twitter que l'entreprise offrait trop peu de protection en vue de rendre le travail sûr.

Amazon déclare de son côté au Washington Post que les deux personnes n'ont pas été licenciées en raison des critiques émises vis-à-vis de l'entreprise, mais bien parce qu'elles avaient à plusieurs reprises enfreint le règlement intérieur, sans préciser de quelles infractions il s'agissait.

Amazon n'est pas la première grande firme technologique à licencier des employés qui se montrent trop critiques à l'égard de leur fonctionnement. Fin de l'année dernière, une collaboratrice de Google a ainsi été virée, parce qu'elle avait attiré l'attention de ses collègues sur leurs droits. Ce licenciement était intervenu après que quatre personnes aient précédemment déjà été remerciées parce qu'elles avaient organisé une action de protestation interne.

Il s'agit des designers UX Emily Cunningham et Maren Costa. Selon le Washington Post, leur contrat a été résilié, après qu'elles se soient publiquement opposées aux piètres conditions de sécurité appliquées par Amazon. Sur Twitter, Cunningham notamment a évoqué le fait que des centaines de collaborateurs se croisaient lors des changements de pause. Dans un autre cas, l'entreprise n'a décidé qu'au bout de trois cas confirmés de covid-19 de fermer un bâtiment pendant 48 heures. Selon Cunningham, des choses telles que la distanciation sociale ne sont pas non plus introduites dans l'entreprise.Maren Costa a aussi laissé entendre sur Twitter que l'entreprise offrait trop peu de protection en vue de rendre le travail sûr.Amazon déclare de son côté au Washington Post que les deux personnes n'ont pas été licenciées en raison des critiques émises vis-à-vis de l'entreprise, mais bien parce qu'elles avaient à plusieurs reprises enfreint le règlement intérieur, sans préciser de quelles infractions il s'agissait.Amazon n'est pas la première grande firme technologique à licencier des employés qui se montrent trop critiques à l'égard de leur fonctionnement. Fin de l'année dernière, une collaboratrice de Google a ainsi été virée, parce qu'elle avait attiré l'attention de ses collègues sur leurs droits. Ce licenciement était intervenu après que quatre personnes aient précédemment déjà été remerciées parce qu'elles avaient organisé une action de protestation interne.