La technologie a pour but d'identifier les personnes qui auraient éventuellement d'autres buts que de passer simplement la nuit dans une location et de se donner des airs de touriste la journée. Le logiciel examine entre autres le nombre de critiques positives qu'un utilisateur a déjà reçues, la durée de son séjour, la distance qui sépare son lieu de résidence de la location, etc. Airbnb entend ainsi 'limiter la possibilité pour des personnes mal intentionnées d'organiser des soirées interdites qui impacteraient négativement nos loueurs, leurs voisins et la communauté proche', selon l'entreprise dans un communiqué posté sur son blog.

Ce logiciel est actuellement testé aux Etats-Unis et au Canada. Il avait précédemment déjà été expérimenté en Australie et aurait généré une diminution de quelques 35 pour cent des soirées non autorisées. Le système cible surtout des habitations entières qui sont réservées par des personnes à risque élevé. Ces utilisateurs peuvent certes encore louer une ou plusieurs chambre(s) dans un espace partagé.

Airbnb avait décidé fin 2019 d'interdire des soirées, après qu'un incident ait coûté la vie à plusieurs personnes en Californie. Lors d'une fusillade durant une boum (non autorisée) dans une location d'Airbnb, on déplora en effet cinq décès. Les systèmes précédents tenaient essentiellement compte de l'âge des utilisateurs, alors que ce facteur est désormais moins important.

La technologie a pour but d'identifier les personnes qui auraient éventuellement d'autres buts que de passer simplement la nuit dans une location et de se donner des airs de touriste la journée. Le logiciel examine entre autres le nombre de critiques positives qu'un utilisateur a déjà reçues, la durée de son séjour, la distance qui sépare son lieu de résidence de la location, etc. Airbnb entend ainsi 'limiter la possibilité pour des personnes mal intentionnées d'organiser des soirées interdites qui impacteraient négativement nos loueurs, leurs voisins et la communauté proche', selon l'entreprise dans un communiqué posté sur son blog.Ce logiciel est actuellement testé aux Etats-Unis et au Canada. Il avait précédemment déjà été expérimenté en Australie et aurait généré une diminution de quelques 35 pour cent des soirées non autorisées. Le système cible surtout des habitations entières qui sont réservées par des personnes à risque élevé. Ces utilisateurs peuvent certes encore louer une ou plusieurs chambre(s) dans un espace partagé.Airbnb avait décidé fin 2019 d'interdire des soirées, après qu'un incident ait coûté la vie à plusieurs personnes en Californie. Lors d'une fusillade durant une boum (non autorisée) dans une location d'Airbnb, on déplora en effet cinq décès. Les systèmes précédents tenaient essentiellement compte de l'âge des utilisateurs, alors que ce facteur est désormais moins important.