Une instance publique californienne avait traîné en justice l'entreprise à l'initiative de la série à succès 'Call of Duty', parce qu'il y régnerait une culture d'harcèlement. Il est entre autres question d'intimidation sexuelle, de discrimination publique et de différences salariales entre hommes et femmes. 2 années d'enquête ont précédé la plainte.

Dans une première réaction, la direction a démenti les accusations et qualifié cette affaire de 'comportement irresponsable de bureaucrates d'Etat'. Cette réaction ne fut cependant pas du tout appréciée par de nombreux collaborateurs, qui exprimèrent leur mécontentement dans un courrier qui fut signé par plus de 2.600 des 9.500 employés. Un arrêt de travail avait même été planifié.

Dans un courrier adressé au personnel, le CEO Bobby Kotick met à présent les points sur les i. 'Nos premières réactions aux problèmes auxquels nous sommes tous confrontés, et à vos préoccupations furent réellement inappropriées', écrit-il. 'Je regrette que nous n'ayons pas fait preuve de l'empathie et de la compréhension nécessaires.'

Kotick, qui dirige Activision depuis 1991 et qui a lui-même été accusé de comportement incongru, promet des mesures directes en vue de garantir un environnement de travail sûr. Un bureau d'avocats examinera de près la politique et les procédures d'Activision Blizzard. Les dirigeants seront immédiatement évalués, et leur contrat sera rompu, s'il s'avère qu'ils n'ont pas correctement réagi aux plaintes. Kotick veut également intervenir dans les jeux que l'entreprise édite: 'Nous avons entendu les doléances des collaborateurs et des joueurs, selon lesquelles certains éléments de nos jeux étaient déplacés. Nous les supprimerons.'

Une instance publique californienne avait traîné en justice l'entreprise à l'initiative de la série à succès 'Call of Duty', parce qu'il y régnerait une culture d'harcèlement. Il est entre autres question d'intimidation sexuelle, de discrimination publique et de différences salariales entre hommes et femmes. 2 années d'enquête ont précédé la plainte.Dans une première réaction, la direction a démenti les accusations et qualifié cette affaire de 'comportement irresponsable de bureaucrates d'Etat'. Cette réaction ne fut cependant pas du tout appréciée par de nombreux collaborateurs, qui exprimèrent leur mécontentement dans un courrier qui fut signé par plus de 2.600 des 9.500 employés. Un arrêt de travail avait même été planifié.Dans un courrier adressé au personnel, le CEO Bobby Kotick met à présent les points sur les i. 'Nos premières réactions aux problèmes auxquels nous sommes tous confrontés, et à vos préoccupations furent réellement inappropriées', écrit-il. 'Je regrette que nous n'ayons pas fait preuve de l'empathie et de la compréhension nécessaires.'Kotick, qui dirige Activision depuis 1991 et qui a lui-même été accusé de comportement incongru, promet des mesures directes en vue de garantir un environnement de travail sûr. Un bureau d'avocats examinera de près la politique et les procédures d'Activision Blizzard. Les dirigeants seront immédiatement évalués, et leur contrat sera rompu, s'il s'avère qu'ils n'ont pas correctement réagi aux plaintes. Kotick veut également intervenir dans les jeux que l'entreprise édite: 'Nous avons entendu les doléances des collaborateurs et des joueurs, selon lesquelles certains éléments de nos jeux étaient déplacés. Nous les supprimerons.'