Le nouveau numéro deux de France Télécom, Stéphane Richard, a admis que l'entreprise a peut-être été trop loin dans le contrôle de ses collaborateurs. Ces deux dernières années, 24 personnes se sont suicidées chez France Télécom.

Ce mercredi encore, un employé de 54 ans a tenté de se pendre à Marseille. Il a été sauvé de justesse par les services de secours. "Nous avons peut-être été trop loin dans l'application d'une série de moyens de contrôle du personnel", a déclaré Richard lors d'une visite de l'unité d'intervention technique de France Télécom à Lens.

"Ces moyens, qui ne sont pas tant destinés à contrôler les personnes, mais plutôt la qualité des services que nous proposons à nos clients, peuvent provoquer un sentiment d'étouffement chez certains employés. Nous devons reconsidérer la situation", a ajouté Stéphane Richard.

Richard, qui vient de remplacer l'ex-numéro deux de l'entreprise, Louis-Pierre Wenes, qui a essuyé des critiques de plus en plus fortes sur la manière dont il traitait le personnel, a encore reconnu que l'organisation de l'entreprise "est assurément trop centralisée".

Bron: Belga

Le nouveau numéro deux de France Télécom, Stéphane Richard, a admis que l'entreprise a peut-être été trop loin dans le contrôle de ses collaborateurs. Ces deux dernières années, 24 personnes se sont suicidées chez France Télécom. Ce mercredi encore, un employé de 54 ans a tenté de se pendre à Marseille. Il a été sauvé de justesse par les services de secours. "Nous avons peut-être été trop loin dans l'application d'une série de moyens de contrôle du personnel", a déclaré Richard lors d'une visite de l'unité d'intervention technique de France Télécom à Lens. "Ces moyens, qui ne sont pas tant destinés à contrôler les personnes, mais plutôt la qualité des services que nous proposons à nos clients, peuvent provoquer un sentiment d'étouffement chez certains employés. Nous devons reconsidérer la situation", a ajouté Stéphane Richard. Richard, qui vient de remplacer l'ex-numéro deux de l'entreprise, Louis-Pierre Wenes, qui a essuyé des critiques de plus en plus fortes sur la manière dont il traitait le personnel, a encore reconnu que l'organisation de l'entreprise "est assurément trop centralisée". Bron: Belga