En avril dernier, il est apparu que les données personnelles de plus d'un demi-milliard d'utilisateurs Facebook s'étaient retrouvées à la rue. La plupart de ces données avaient au fil des années été 'accumulées', automatiquement collectées par des bots, parce qu'elles n'avaient pas été cryptées par Facebook. Un fichier collecteur des données de 533 millions d'utilisateurs, dont trois millions de Belges, s'était retrouvé en avril sur un forum de hackers.

A cause de cette fuite, 1.120 Belges ont entre-temps introduit une plainte auprès de l'Autorité de protection des données (APD). Voilà ce qui ressort des chiffres sollicités par le parlementaire du CD&V Steven Matheï au secrétaire d'Etat Michel. Et c'est peu, selon Mathei: 'Ce n'est qu'une fraction des trois millions de Belges concernés. Nous devons tous être davantage conscients que nos données personnelles peuvent être abusées.'

Le 7 avril, quelques jours après avoir été informée de la taille de la fuite, l'APD invita les victimes à porter plainte. Même pas un pour cent des Belges touchés l'ont donc fait. Matheï appelle donc les victimes de fuites de données à se tourner plus rapidement vers l'APD: 'Les cybercriminels sont d'autant plus satisfaits d'avoir dérobé ces données et n'hésiteront pas à en abuser. Il nous faut par conséquent en prendre davantage conscience et introduire une plainte dans l'intérêt même du respect de notre vie privée. Plus il y aura de plaintes, plus il y aura de pression exercée via l'Autorité de protection des données sur les acteurs technologiques en vue, qui prennent trop souvent à la légère les règles de confidentialité.'

L'APD suit les plaintes, mais ne peut elle-même pas prendre de mesures à l'encontre de Facebook. Le siège central européen de cette dernière se trouve en effet en Irlande. C'est donc dans ce pays que s'effectuent toutes les enquêtes en matière de respect de la vie privée des utilisateurs de l'entreprise. Les plaintes introduites auprès de l'APD seront cependant bien transférées aux autorités irlandaises.

En avril dernier, il est apparu que les données personnelles de plus d'un demi-milliard d'utilisateurs Facebook s'étaient retrouvées à la rue. La plupart de ces données avaient au fil des années été 'accumulées', automatiquement collectées par des bots, parce qu'elles n'avaient pas été cryptées par Facebook. Un fichier collecteur des données de 533 millions d'utilisateurs, dont trois millions de Belges, s'était retrouvé en avril sur un forum de hackers.A cause de cette fuite, 1.120 Belges ont entre-temps introduit une plainte auprès de l'Autorité de protection des données (APD). Voilà ce qui ressort des chiffres sollicités par le parlementaire du CD&V Steven Matheï au secrétaire d'Etat Michel. Et c'est peu, selon Mathei: 'Ce n'est qu'une fraction des trois millions de Belges concernés. Nous devons tous être davantage conscients que nos données personnelles peuvent être abusées.'Le 7 avril, quelques jours après avoir été informée de la taille de la fuite, l'APD invita les victimes à porter plainte. Même pas un pour cent des Belges touchés l'ont donc fait. Matheï appelle donc les victimes de fuites de données à se tourner plus rapidement vers l'APD: 'Les cybercriminels sont d'autant plus satisfaits d'avoir dérobé ces données et n'hésiteront pas à en abuser. Il nous faut par conséquent en prendre davantage conscience et introduire une plainte dans l'intérêt même du respect de notre vie privée. Plus il y aura de plaintes, plus il y aura de pression exercée via l'Autorité de protection des données sur les acteurs technologiques en vue, qui prennent trop souvent à la légère les règles de confidentialité.'L'APD suit les plaintes, mais ne peut elle-même pas prendre de mesures à l'encontre de Facebook. Le siège central européen de cette dernière se trouve en effet en Irlande. C'est donc dans ce pays que s'effectuent toutes les enquêtes en matière de respect de la vie privée des utilisateurs de l'entreprise. Les plaintes introduites auprès de l'APD seront cependant bien transférées aux autorités irlandaises.