Cartagenia fournit du software pour des tests génétiques. Grâce à ces tests, il est possible dans l'ADN de détecter des anomalies révélatrices par exemple de cancer ou - en cas d'examen prénatal - du syndrome de Down.

Agilent n'est pas la première venue. Ce spécialiste en laboratoire établi en Californie a enregistré l'année dernière un chiffre d'affaires de 4 milliards de dollars et occupe 12.000 personnes. En outre, l'entreprise a déjà commercialisé un produit de Cartagenia aux Etats-Unis.

"Le marché de l'analyse de l'ADN est en pleine expansion aux Etats-Unis", explique le CEO de Cartagenia, Herman Verrelst, à De Tijd. "Et nous y jouons un rôle en vue. Agilent a aussi besoin de notre personnel (37 collaborateurs) pour pouvoir capitaliser sur notre technologie. Voilà pourquoi Cartagenia deviendra une nouvelle 'business unit' au sein d'Agilent."

Le montant du rachat n'est pas été communiqué, mais le CEO annonce déjà que les actionnaires (notamment PMV, Capricorn, Annie Vereecken,...) seront satisfaits. Pour Verrelst, c'est déjà la troisième start-up qui est rachetée. Sous son contrôle, DataForce et Medicim avaient en effet précédemment déjà changé de propriétaire.