Plus qu'une entreprise familiale, une entreprise fraternelle : la montoise Vetasoft a été cofondée par Adriano (qui développe des jeux depuis tout petit), Frédéric (qui a travaillé dans l'IT chez HP) et Massimo (le commercial, qui a transité notamment par Coca-Cola).

"En 2009, on a concrétisé notre envie de conjuguer nos talents en créant Vetasoft. On s'est d'abord concentré sur les applis et les jeux pour iPhone, dont le modèle économique était abordable pour une petite structure comme la nôtre," explique Massimo Baglio.

Une étape importante est franchie début 2010 lorsque la start-up remporte un appel d'offre de l'éditeur de bandes dessinées Marsu Productions pour réaliser un jeu axé sur Gaston Lagaffe.

"Entretemps, ce jeu pour iPad et iPhone a été téléchargé plus de 800.000 fois," indique fièrement Massimo Baglio. Vetasoft s'est dit qu'elle tenait un bon filon avec la création de jeux "mobiles" issus de l'univers BD.

"Il ne suffit pas de créer un jeu, il faut surtout avoir les moyens marketing d'en faire la promotion. C'est pourquoi nous avons pris la décision de travailler directement pour des éditeurs."

Vetasoft a ainsi décroché de jolis contrats avec Anuman Interactive (du groupe Média-Participations) pour la réalisation de jeux Garfield et Lucky Luke sur iOS, Android, Mac et PC.

Ces deux jeux portant sur des personnages beaucoup plus internationaux que Gaston vont sortir très prochainement. Vetasoft est également en discussion avec des éditeurs de livres pour enfants, les jeux sur tablettes pour les moins de 10 ans étant très à la mode.

Parallèlement à son focus sur les jeux et la BD, Vetasoft développe des applications mobiles pour entreprises, qu'il s'agisse de catalogues produits interactifs sur iPad (par exemple pour l'entreprise belge de luminaires Schréder) ou de brochures touristiques numériques animées.

Constituée sur fonds propres, avec pour seul apport extérieur un prêt du fonds d'investissement wallon St'Art, spécialisé dans les métiers créatifs, Vetasoft n'exclut pas de faire appel à des capitaux extérieurs pour recruter, notamment des développeurs sur Android. La fratrie compte en effet s'étendre à une dizaine de collaborateurs dans les 3 à 4 ans.

Passeport

Nom :Vetasoft Année de création : 2009
Effectifs : 3 personnes
Siège social : Mons (Parc Initialis)
Capital de départ : 50.000 euros, prêt du fonds d'investissement St'Art

Plus qu'une entreprise familiale, une entreprise fraternelle : la montoise Vetasoft a été cofondée par Adriano (qui développe des jeux depuis tout petit), Frédéric (qui a travaillé dans l'IT chez HP) et Massimo (le commercial, qui a transité notamment par Coca-Cola)."En 2009, on a concrétisé notre envie de conjuguer nos talents en créant Vetasoft. On s'est d'abord concentré sur les applis et les jeux pour iPhone, dont le modèle économique était abordable pour une petite structure comme la nôtre," explique Massimo Baglio.Une étape importante est franchie début 2010 lorsque la start-up remporte un appel d'offre de l'éditeur de bandes dessinées Marsu Productions pour réaliser un jeu axé sur Gaston Lagaffe."Entretemps, ce jeu pour iPad et iPhone a été téléchargé plus de 800.000 fois," indique fièrement Massimo Baglio. Vetasoft s'est dit qu'elle tenait un bon filon avec la création de jeux "mobiles" issus de l'univers BD. "Il ne suffit pas de créer un jeu, il faut surtout avoir les moyens marketing d'en faire la promotion. C'est pourquoi nous avons pris la décision de travailler directement pour des éditeurs."Vetasoft a ainsi décroché de jolis contrats avec Anuman Interactive (du groupe Média-Participations) pour la réalisation de jeux Garfield et Lucky Luke sur iOS, Android, Mac et PC. Ces deux jeux portant sur des personnages beaucoup plus internationaux que Gaston vont sortir très prochainement. Vetasoft est également en discussion avec des éditeurs de livres pour enfants, les jeux sur tablettes pour les moins de 10 ans étant très à la mode.Parallèlement à son focus sur les jeux et la BD, Vetasoft développe des applications mobiles pour entreprises, qu'il s'agisse de catalogues produits interactifs sur iPad (par exemple pour l'entreprise belge de luminaires Schréder) ou de brochures touristiques numériques animées.Constituée sur fonds propres, avec pour seul apport extérieur un prêt du fonds d'investissement wallon St'Art, spécialisé dans les métiers créatifs, Vetasoft n'exclut pas de faire appel à des capitaux extérieurs pour recruter, notamment des développeurs sur Android. La fratrie compte en effet s'étendre à une dizaine de collaborateurs dans les 3 à 4 ans.PasseportNom :Vetasoft Année de création : 2009 Effectifs : 3 personnes Siège social : Mons (Parc Initialis) Capital de départ : 50.000 euros, prêt du fonds d'investissement St'Art