C'est à La Hulpe que Mathieu Demeuse, Charlotte Dubois, Antoine Baudoux et Christophe Courcelle ont en 2019 imaginé le concept des cadres artistiques exploitant le papier électronique (e-paper). Une idée qu'ils caressaient en fait depuis quelques années déjà. IONNYK est un cadre entièrement sans fil - une seule recharge lui confère un an d'autonomie -, qui est piloté par une appli. Au départ de cette dernière, l'utilisateur a accès à un catalogue d'oeuvres photographiques en noir et blanc. 'Le Spotify de l'art', comme le décrivent les inventeurs. Ou en termes plus modernes: 'L'achat d'oeuvres en tirages limités, à l'instar d'un NFT'.

Dans le cadre d'une nouvelle phase de financement, IONNYK lève à présent un million d'euros environ, dans un premier temps auprès des investisseurs existants du fonds wallon W.I.N.G et des membres du réseau BeAngels. En outre, Noshaq et Invest.BW y investissent aussi pour la première fois, ainsi qu'un vaste ensemble d'importants investisseurs particuliers, actifs dans les secteurs artistique, culturel et événementiel.

L'argent devrait avant tout servir à amplifier la présence internationale de l'entreprise. Ensuite, IONNYK entend continuer de miser sur son propre collectif d'artistes, afin d'étoffer le catalogue. Mais l'optimalisation de l'ensemble de la chaîne de production et la mise à disposition de nouvelles expériences pour les clients figurent aussi sur la liste to-do.

Cette année, la start-up entend réaliser un chiffre d'affaires de plus d'un million d'euros. L'intérêt croissant pour l'art NFT sur la chaîne de blocs devrait servir d'accélérateur. Les premiers pas d'une extension vers le marché américain sont aussi à l'agenda pour cette année.

C'est à La Hulpe que Mathieu Demeuse, Charlotte Dubois, Antoine Baudoux et Christophe Courcelle ont en 2019 imaginé le concept des cadres artistiques exploitant le papier électronique (e-paper). Une idée qu'ils caressaient en fait depuis quelques années déjà. IONNYK est un cadre entièrement sans fil - une seule recharge lui confère un an d'autonomie -, qui est piloté par une appli. Au départ de cette dernière, l'utilisateur a accès à un catalogue d'oeuvres photographiques en noir et blanc. 'Le Spotify de l'art', comme le décrivent les inventeurs. Ou en termes plus modernes: 'L'achat d'oeuvres en tirages limités, à l'instar d'un NFT'.Dans le cadre d'une nouvelle phase de financement, IONNYK lève à présent un million d'euros environ, dans un premier temps auprès des investisseurs existants du fonds wallon W.I.N.G et des membres du réseau BeAngels. En outre, Noshaq et Invest.BW y investissent aussi pour la première fois, ainsi qu'un vaste ensemble d'importants investisseurs particuliers, actifs dans les secteurs artistique, culturel et événementiel.L'argent devrait avant tout servir à amplifier la présence internationale de l'entreprise. Ensuite, IONNYK entend continuer de miser sur son propre collectif d'artistes, afin d'étoffer le catalogue. Mais l'optimalisation de l'ensemble de la chaîne de production et la mise à disposition de nouvelles expériences pour les clients figurent aussi sur la liste to-do.Cette année, la start-up entend réaliser un chiffre d'affaires de plus d'un million d'euros. L'intérêt croissant pour l'art NFT sur la chaîne de blocs devrait servir d'accélérateur. Les premiers pas d'une extension vers le marché américain sont aussi à l'agenda pour cette année.