L'initiative, dévoilée à l'occasion de la Journée internationale de la fille, vise, d'une part, à attirer davantage de femmes dans les filières des technologies de l'information (IT) et, d'autre part, à combler les nombreux emplois vacants dans ce secteur.

'Nous ne voulons pas simplement attendre qu'un nombre plus élevé de femmes opte pour cette filière', explique Jan Danckaert, professeur et vice-recteur en charge de l'enseignement et de l'accompagnement des étudiants à la VUB. 'Le programme s'adresse dès lors aux femmes qui travaillent déjà ou qui ont choisi d'étudier un autre domaine.' L'économie belge fait face à un double défi. Les spécialistes des technologies de l'information sont trop peu nombreux pour combler les emplois vacants du secteur, et à peine 3% d'entre eux sont des femmes. La formation, ouverte à 20 étudiants, dont la moitié devra être des femmes, s'étendra sur un an. Elle sera donnée en anglais, avec le soutien de Febelfin, Agoria et de la FEB.

L'initiative, dévoilée à l'occasion de la Journée internationale de la fille, vise, d'une part, à attirer davantage de femmes dans les filières des technologies de l'information (IT) et, d'autre part, à combler les nombreux emplois vacants dans ce secteur.'Nous ne voulons pas simplement attendre qu'un nombre plus élevé de femmes opte pour cette filière', explique Jan Danckaert, professeur et vice-recteur en charge de l'enseignement et de l'accompagnement des étudiants à la VUB. 'Le programme s'adresse dès lors aux femmes qui travaillent déjà ou qui ont choisi d'étudier un autre domaine.' L'économie belge fait face à un double défi. Les spécialistes des technologies de l'information sont trop peu nombreux pour combler les emplois vacants du secteur, et à peine 3% d'entre eux sont des femmes. La formation, ouverte à 20 étudiants, dont la moitié devra être des femmes, s'étendra sur un an. Elle sera donnée en anglais, avec le soutien de Febelfin, Agoria et de la FEB.