Qu'elles faisaient du bien, ces ondes positives du jury lors de She Goes ICT. Comme chaque année d'ailleurs. Les femmes savent ce qu'elles veulent. Pour preuve, le récit passionnant de leur carrière. Des présentations authentiques s'appuyant sur des transparents ambitieux, des personnalités chaleureuses et souvent aussi des histoires très personnelles. Autant de candidates de haut vol qui ont réussi en un quart d'heure à peine à laisser une impression marquante.

Un fil rouge évident a traversé cette édition. Ainsi, Ayla Cremmery, notre Young ICT Lady of the Year, n'envisageait pas au départ de faire carrière dans l'ICT. Ce n'est qu'après un bachelier en construction qu'elle a compris que les sciences informatiques étaient faites pour elle. Pour sa part, Rima Farhat, notre ICT Woman of the Year, avait opté pour des études d'ingénieur. Jusqu'à ce qu'elle se rende compte que cette formation ne comptait que des hommes et modifie son choix. Idem pour d'autres finalistes de la Young ICT Lady of the Year. Ainsi, Alice Coupez est devenue "étonnamment" consultante en ICT après un mastère en Management International Business, tandis qu'Elke Craenen s'impose désormais chez KBC Mobile après un diplôme avec distinction de mastère en politique internationale comparée' et un mastère en droit. Sans parler d'Annlore Defossez qui a décroché un mastère en management pour se spécialiser aujourd'hui en gestion IT et de données.

She Goes ICT nous a appris que c'était possible.

Ce même fil rouge se retrouvait dans l'ICT Woman of the Year. Cindy Smits a ainsi attendu des années avant de troquer ses fonctions administratives pour un premier emploi en ICT et un poste de professeure en ICT, tout en créant Digitale Wolven, sa propre start-up au statut d'ASBL. De même, Tine Vandenbreeden a d'abord étudié l'histoire de l'art avant de faire un MBA exécutif et de débuter chez un éditeur de logiciels pour diriger désormais la 'scale-up' belge MobileXpense. Bref, les méandres comme fil conducteur évident et le parcours atypique suivi par les Young ICT Ladies et les ICT Women nommées.

Hasard? Il suffit de lister les candidates pour dénicher des choix d'études aussi divers que variés. Pas de hasard donc. Cela peut paraître atypique, mais il s'agit plutôt d'une approche typique des femmes pour rejoindre le monde ICT. Parfois face à l'angoisse liée au peu de filles qui optent pour des études technologiques qu'elles voudraient suivre. Parfois parce que le contenu des études IT ne leur parle pas. Parfois aussi en raison de la pression sociale d'amis ou de membres de la famille. Et parfois aussi par une sorte de peur de l'échec. "Je pensais ne pas pouvoir y arriver", est une réflexion entendue maintes fois par le jury ces dernières années.

Or s'il est une leçon à tirer de She Goes ICT, c'est que c'est possible. Pourquoi pas d'ailleurs? Parce que les femmes ne pourraient pas faire carrière dans l'ICT? Pas besoin en tout cas de convaincre votre serviteur. Ni vous, lecteur, du moins espérons-le. Ce n'est pas une raison pourtant de ne pas agir plus concrètement.

Cela fait 14 ans que Data News et Roularta organisent She Goes ICT. Certes, la situation s'améliore. Mais ce problème d'image subsiste, les nombreux préjugés restent tenaces, l'apport de femmes dans l'ICT reste trop faible et le pourcentage de femmes actives dans l'ICT n'augmente que très faiblement. Autant de constats négatifs que Data News entend combattre. Car She Goes ICT nous a valu tant d'aventures positives au fil des années, non seulement de la part des lauréates, mais aussi des finalistes et des nommées. Chacune mérite à notre avis d'être mise à l'honneur. Plus que jamais, Data News leur donnera la parole dans cette revue et sur notre site. Pour transformer She Goes ICT d'un événement festif annuel en une véritable communauté. Pour attirer davantage de femmes dans l'ICT. Pour renforcer la diversité dans notre revue et sur notre site. Et pour que votre support ICT favori soit le reflet du monde ICT.

Qu'elles faisaient du bien, ces ondes positives du jury lors de She Goes ICT. Comme chaque année d'ailleurs. Les femmes savent ce qu'elles veulent. Pour preuve, le récit passionnant de leur carrière. Des présentations authentiques s'appuyant sur des transparents ambitieux, des personnalités chaleureuses et souvent aussi des histoires très personnelles. Autant de candidates de haut vol qui ont réussi en un quart d'heure à peine à laisser une impression marquante. Un fil rouge évident a traversé cette édition. Ainsi, Ayla Cremmery, notre Young ICT Lady of the Year, n'envisageait pas au départ de faire carrière dans l'ICT. Ce n'est qu'après un bachelier en construction qu'elle a compris que les sciences informatiques étaient faites pour elle. Pour sa part, Rima Farhat, notre ICT Woman of the Year, avait opté pour des études d'ingénieur. Jusqu'à ce qu'elle se rende compte que cette formation ne comptait que des hommes et modifie son choix. Idem pour d'autres finalistes de la Young ICT Lady of the Year. Ainsi, Alice Coupez est devenue "étonnamment" consultante en ICT après un mastère en Management International Business, tandis qu'Elke Craenen s'impose désormais chez KBC Mobile après un diplôme avec distinction de mastère en politique internationale comparée' et un mastère en droit. Sans parler d'Annlore Defossez qui a décroché un mastère en management pour se spécialiser aujourd'hui en gestion IT et de données. Ce même fil rouge se retrouvait dans l'ICT Woman of the Year. Cindy Smits a ainsi attendu des années avant de troquer ses fonctions administratives pour un premier emploi en ICT et un poste de professeure en ICT, tout en créant Digitale Wolven, sa propre start-up au statut d'ASBL. De même, Tine Vandenbreeden a d'abord étudié l'histoire de l'art avant de faire un MBA exécutif et de débuter chez un éditeur de logiciels pour diriger désormais la 'scale-up' belge MobileXpense. Bref, les méandres comme fil conducteur évident et le parcours atypique suivi par les Young ICT Ladies et les ICT Women nommées. Hasard? Il suffit de lister les candidates pour dénicher des choix d'études aussi divers que variés. Pas de hasard donc. Cela peut paraître atypique, mais il s'agit plutôt d'une approche typique des femmes pour rejoindre le monde ICT. Parfois face à l'angoisse liée au peu de filles qui optent pour des études technologiques qu'elles voudraient suivre. Parfois parce que le contenu des études IT ne leur parle pas. Parfois aussi en raison de la pression sociale d'amis ou de membres de la famille. Et parfois aussi par une sorte de peur de l'échec. "Je pensais ne pas pouvoir y arriver", est une réflexion entendue maintes fois par le jury ces dernières années. Or s'il est une leçon à tirer de She Goes ICT, c'est que c'est possible. Pourquoi pas d'ailleurs? Parce que les femmes ne pourraient pas faire carrière dans l'ICT? Pas besoin en tout cas de convaincre votre serviteur. Ni vous, lecteur, du moins espérons-le. Ce n'est pas une raison pourtant de ne pas agir plus concrètement. Cela fait 14 ans que Data News et Roularta organisent She Goes ICT. Certes, la situation s'améliore. Mais ce problème d'image subsiste, les nombreux préjugés restent tenaces, l'apport de femmes dans l'ICT reste trop faible et le pourcentage de femmes actives dans l'ICT n'augmente que très faiblement. Autant de constats négatifs que Data News entend combattre. Car She Goes ICT nous a valu tant d'aventures positives au fil des années, non seulement de la part des lauréates, mais aussi des finalistes et des nommées. Chacune mérite à notre avis d'être mise à l'honneur. Plus que jamais, Data News leur donnera la parole dans cette revue et sur notre site. Pour transformer She Goes ICT d'un événement festif annuel en une véritable communauté. Pour attirer davantage de femmes dans l'ICT. Pour renforcer la diversité dans notre revue et sur notre site. Et pour que votre support ICT favori soit le reflet du monde ICT.