Du point de vue politique, le projet de Proximus s'annonce des plus compliqués car il s'oppose à la politique en matière de retraites défendue par le gouvernement Michel. Pour le gouvernement fédéral, il sera donc très difficile d'y consentir, indique l'analyste de La Libre Belgique.

L'Etat belge est encore toujours actionnaire majoritaire de l'entreprise télécom avec une participation de 53,5 pour cent. Selon la formule présentée, il n'est pas question d'une mise à la retraite anticipée, mais bien d'un congé précédant la pension. Ce scénario se révélerait plus économique tant pour l'entreprise que pour le gouvernement.

Proximus occupe actuellement 14.000 personnes (équivalents temps plein). Son projet concerne un millier d'entre elles, soit quasiment sept pour cent du personnel actuel total.

Du point de vue politique, le projet de Proximus s'annonce des plus compliqués car il s'oppose à la politique en matière de retraites défendue par le gouvernement Michel. Pour le gouvernement fédéral, il sera donc très difficile d'y consentir, indique l'analyste de La Libre Belgique. L'Etat belge est encore toujours actionnaire majoritaire de l'entreprise télécom avec une participation de 53,5 pour cent. Selon la formule présentée, il n'est pas question d'une mise à la retraite anticipée, mais bien d'un congé précédant la pension. Ce scénario se révélerait plus économique tant pour l'entreprise que pour le gouvernement. Proximus occupe actuellement 14.000 personnes (équivalents temps plein). Son projet concerne un millier d'entre elles, soit quasiment sept pour cent du personnel actuel total.