L'histoire d'Intix s'écrit depuis quelque temps déjà. Depuis 2011, plus exactement, lorsque Marc Braet reçut de la part de quelques institutions financières la demande d'une solution permettant d'analyser les transactions financières provenant de divers réseaux et disponibles en plusieurs formats, et d'en établir des rapports.

"Ce besoin avait grandi suite à la réglementation plus stricte après le crash bancaire de 2008", explique Braet. "Le secteur bancaire, typiquement organisé fortement en silos, éprouvait beaucoup de difficultés à trouver un accès uniforme à cette multiplicité de données et de formats, et à permettre l'élaboration de rapports fluides."

"Comme ces besoins n'étaient pas encore assouvis, nous y avons vu une chance à saisir: après une étude de faisabilité approfondie, je me suis associé avec Wouter Van Santvliet (chargé du volet technique), et nous avons conjointement tenu Intix sur les fonts baptismaux."

Avec l'apport de moyens propres et 200.000 euros de support de l'IWT, l'entreprise a pu démarrer mi-2011. Avec KBC Bank, on a trouvé un client-pilote, qui était prêt à acquérir deux ans avant sa livraison déjà le produit encore inexistant.

"Cette confiance fut pour nous un signal décisif", ajoute Braet. "En outre, nous bénéficiions ainsi directement d'un feedback à propos de ce que nous étions en train de mettre au point et de ce qu'une banque attendait vraiment. Il en résulta non seulement une solution d'analyse et de rapportage de toutes les données financières possibles, quels que soient le réseau, le format ou la norme, mais nous avons entre-temps développé aussi des modules complémentaires répondant à des besoins tels que la business intelligence, le contrôle en temps réel et le 'track and trace'."

"Mais nous ne perdons pas non plus de vue que notre logiciel doit être non-intrusif et ne peut donc avoir d'impact sur l'infrastructure déjà existante de la banque. Il installe au contraire une couche virtuelle par-dessus tous les systèmes existants et permet ainsi un accès aux données."

Amérique du Sud

Après plus de 2 années de R&D intensives, Intix a démarré en 2014 son développement commercial. "Depuis lors, le nombre de clients n'a cessé de croître", affirme Braet. "Dans ce but, nous avons également fortement investi dans notre présence aux événements et conférences ad hoc et nous voyons que cela commence tout doucement à payer."

"Aujourd'hui, nous sommes aussi consultés par de grands acteurs en tant que partenaire potentiel capable de répondre à leurs besoins de rapportage. Nous avons entre-temps des clients non seulement en Europe, mais aussi en Afrique, Asie, Russie et Amérique du Sud."

En tout, quelque 3,5 millions d'euros ont déjà été injectés dans Intix et avec l'arrivée de Michel Akkermans (e.a. Clear2Pay) fin décembre 2015, un million d'euros sont encore venus s'ajouter. "Nous voulons ainsi encore grandir et nous étendre", poursuit Braet. "Non seulement au niveau de notre équipe de vente, mais aussi ailleurs dans l'entreprise car en fin de compte, notre produit doit continuer à évoluer et à répondre aux attentes des clients et prospects. Et une fois que les clients sont trouvés, nous voulons aussi continuer à leur offrir un support de qualité."

Pourquoi Akkermans est-il devenu directement membre du conseil d'administration? "C'était très important pour nous", insiste Braet. "Trouver de l'argent n'était pas en soi un gros problème, mais nous avons aussi considéré l'expérience et le réseau de Michel comme une plus-value pour le développement de notre entreprise. Il n'y a pas de problème pour nous d'admettre qu'il peut nous en apprendre encore beaucoup, ce qui nous aidera à faire d'Intix une histoire à succès. "

Intix

Siège social: Malines

Nombre d'associés: 3

A la recherche de capital supplémentaire? Momentanément pas

Site web:www.intix.eu

L'histoire d'Intix s'écrit depuis quelque temps déjà. Depuis 2011, plus exactement, lorsque Marc Braet reçut de la part de quelques institutions financières la demande d'une solution permettant d'analyser les transactions financières provenant de divers réseaux et disponibles en plusieurs formats, et d'en établir des rapports. "Ce besoin avait grandi suite à la réglementation plus stricte après le crash bancaire de 2008", explique Braet. "Le secteur bancaire, typiquement organisé fortement en silos, éprouvait beaucoup de difficultés à trouver un accès uniforme à cette multiplicité de données et de formats, et à permettre l'élaboration de rapports fluides." "Comme ces besoins n'étaient pas encore assouvis, nous y avons vu une chance à saisir: après une étude de faisabilité approfondie, je me suis associé avec Wouter Van Santvliet (chargé du volet technique), et nous avons conjointement tenu Intix sur les fonts baptismaux."Avec l'apport de moyens propres et 200.000 euros de support de l'IWT, l'entreprise a pu démarrer mi-2011. Avec KBC Bank, on a trouvé un client-pilote, qui était prêt à acquérir deux ans avant sa livraison déjà le produit encore inexistant. "Cette confiance fut pour nous un signal décisif", ajoute Braet. "En outre, nous bénéficiions ainsi directement d'un feedback à propos de ce que nous étions en train de mettre au point et de ce qu'une banque attendait vraiment. Il en résulta non seulement une solution d'analyse et de rapportage de toutes les données financières possibles, quels que soient le réseau, le format ou la norme, mais nous avons entre-temps développé aussi des modules complémentaires répondant à des besoins tels que la business intelligence, le contrôle en temps réel et le 'track and trace'." "Mais nous ne perdons pas non plus de vue que notre logiciel doit être non-intrusif et ne peut donc avoir d'impact sur l'infrastructure déjà existante de la banque. Il installe au contraire une couche virtuelle par-dessus tous les systèmes existants et permet ainsi un accès aux données."Amérique du Sud Après plus de 2 années de R&D intensives, Intix a démarré en 2014 son développement commercial. "Depuis lors, le nombre de clients n'a cessé de croître", affirme Braet. "Dans ce but, nous avons également fortement investi dans notre présence aux événements et conférences ad hoc et nous voyons que cela commence tout doucement à payer." "Aujourd'hui, nous sommes aussi consultés par de grands acteurs en tant que partenaire potentiel capable de répondre à leurs besoins de rapportage. Nous avons entre-temps des clients non seulement en Europe, mais aussi en Afrique, Asie, Russie et Amérique du Sud."En tout, quelque 3,5 millions d'euros ont déjà été injectés dans Intix et avec l'arrivée de Michel Akkermans (e.a. Clear2Pay) fin décembre 2015, un million d'euros sont encore venus s'ajouter. "Nous voulons ainsi encore grandir et nous étendre", poursuit Braet. "Non seulement au niveau de notre équipe de vente, mais aussi ailleurs dans l'entreprise car en fin de compte, notre produit doit continuer à évoluer et à répondre aux attentes des clients et prospects. Et une fois que les clients sont trouvés, nous voulons aussi continuer à leur offrir un support de qualité."Pourquoi Akkermans est-il devenu directement membre du conseil d'administration? "C'était très important pour nous", insiste Braet. "Trouver de l'argent n'était pas en soi un gros problème, mais nous avons aussi considéré l'expérience et le réseau de Michel comme une plus-value pour le développement de notre entreprise. Il n'y a pas de problème pour nous d'admettre qu'il peut nous en apprendre encore beaucoup, ce qui nous aidera à faire d'Intix une histoire à succès. "IntixSiège social: MalinesNombre d'associés: 3A la recherche de capital supplémentaire? Momentanément pasSite web:www.intix.eu