Cet investissement devrait permettre à Rombit de se positionner à l'échelle internationale en tant que référence en matière d'applications Internet of Things industrielles.

"La phase de capitalisation a été minutieusement préparée", explique Jorik Rombouts, fondateur et CEO de Rombit: "Michel Akkermans fait partie du top dans le secteur technologique et il dispose d'un vaste réseau industriel. Il a démontré avec FICS et Clear2Pay combien il est capable d'amener la technologie numérique de pointe au niveau international. Il est ainsi le partenaire idéal pour Rombit."

L'investissement de 10 millions d'euros représente pour Akkermans un instrument en vue de faire progresser davantage encore Rombit. "L'on a beaucoup écrit sur les usines et les villes intelligentes. Or Rombit montre aujourd'hui déjà la voie à suivre avec ses produits", indique l'investisseur.

"Un tel investissement n'est pas une étape évidente, mais pourtant nécessaire, si l'on veut développer le software et le hardware plus avant. J'ai la plus grande confiance dans la réussite de la technologie de Rombit."

Michel Akkermans devient aussi président du conseil d'administration de Rombit et ce, même s'il assumera probablement une fonction encore plus active. "Jorik et moi avons la même vision de l'avenir. Je crois fermement en la combinaison de l'Internet of Things et du Machine Learning. En associant d'anciens systèmes IT et en y ajoutant la technologie des capteurs, l'on pourra créer un opulent ensemble de données capable de fournir des informations en temps réel sur les processus d'entreprise. En même temps, ces systèmes apprendront ce qui est nécessaire pour atteindre les résultats souhaités. Les possibilités sont réelles et nombreuses."

Starter de l'année

Rombit a développé une plate-forme susceptible d'être aisément mise en oeuvre dans divers secteurs. L'entreprise a entre-temps déjà quelques 'cases' en cours chez DEME, Exmar, Gosselin, Agidens et à la ville d'Anvers notamment. "Les prochains mois, nous allons nous concentrer sur le contrôle des personnes, la prévention de l'usure, la commande de lignes de fabrication et sur des applications portuaires intelligentes", apprend-on encore.

Rombit suscite pas mal d'intérêt depuis assez longtemps déjà. La VOKA - Kamer van Koophandel Antwerpen-Waasland - a ainsi élu la start-up 'Starter le plus Prometteur de 2014', alors que Trends lui a décerné le titre de 'Starter de l'année 2015'.

Pourtant, Rombouts voit ses efforts récompenser seulement maintenant: "Nous nous distinguons en recrutant du top-talent et en misant pleinement sur le développement d'une technologie propre. Celle-ci est à présent opérationnelle et convainc de plus en plus de clients. L'année dernière, le chiffre d'affaires a doublé. En 2016, nous entendons renforcer cette croissance."

"Notre ambition est de confirmer à l'échelle tant nationale qu'internationale. Dans ce but, nous avons besoin d'un environnement approprié et d'encore plus de top-talent. Quelques prochaines étapes importantes sont actuellement en plein préparatif", conclut le CEO.

Cet investissement devrait permettre à Rombit de se positionner à l'échelle internationale en tant que référence en matière d'applications Internet of Things industrielles."La phase de capitalisation a été minutieusement préparée", explique Jorik Rombouts, fondateur et CEO de Rombit: "Michel Akkermans fait partie du top dans le secteur technologique et il dispose d'un vaste réseau industriel. Il a démontré avec FICS et Clear2Pay combien il est capable d'amener la technologie numérique de pointe au niveau international. Il est ainsi le partenaire idéal pour Rombit."L'investissement de 10 millions d'euros représente pour Akkermans un instrument en vue de faire progresser davantage encore Rombit. "L'on a beaucoup écrit sur les usines et les villes intelligentes. Or Rombit montre aujourd'hui déjà la voie à suivre avec ses produits", indique l'investisseur."Un tel investissement n'est pas une étape évidente, mais pourtant nécessaire, si l'on veut développer le software et le hardware plus avant. J'ai la plus grande confiance dans la réussite de la technologie de Rombit."Michel Akkermans devient aussi président du conseil d'administration de Rombit et ce, même s'il assumera probablement une fonction encore plus active. "Jorik et moi avons la même vision de l'avenir. Je crois fermement en la combinaison de l'Internet of Things et du Machine Learning. En associant d'anciens systèmes IT et en y ajoutant la technologie des capteurs, l'on pourra créer un opulent ensemble de données capable de fournir des informations en temps réel sur les processus d'entreprise. En même temps, ces systèmes apprendront ce qui est nécessaire pour atteindre les résultats souhaités. Les possibilités sont réelles et nombreuses."Starter de l'annéeRombit a développé une plate-forme susceptible d'être aisément mise en oeuvre dans divers secteurs. L'entreprise a entre-temps déjà quelques 'cases' en cours chez DEME, Exmar, Gosselin, Agidens et à la ville d'Anvers notamment. "Les prochains mois, nous allons nous concentrer sur le contrôle des personnes, la prévention de l'usure, la commande de lignes de fabrication et sur des applications portuaires intelligentes", apprend-on encore.Rombit suscite pas mal d'intérêt depuis assez longtemps déjà. La VOKA - Kamer van Koophandel Antwerpen-Waasland - a ainsi élu la start-up 'Starter le plus Prometteur de 2014', alors que Trends lui a décerné le titre de 'Starter de l'année 2015'.Pourtant, Rombouts voit ses efforts récompenser seulement maintenant: "Nous nous distinguons en recrutant du top-talent et en misant pleinement sur le développement d'une technologie propre. Celle-ci est à présent opérationnelle et convainc de plus en plus de clients. L'année dernière, le chiffre d'affaires a doublé. En 2016, nous entendons renforcer cette croissance.""Notre ambition est de confirmer à l'échelle tant nationale qu'internationale. Dans ce but, nous avons besoin d'un environnement approprié et d'encore plus de top-talent. Quelques prochaines étapes importantes sont actuellement en plein préparatif", conclut le CEO.