Aujourd'hui, déclarer et gérer un sinistre est un processus lent et surtout complexe. Dommage, d'autant plus que l'assuré paie durant toute sa vie une assurance qui ne lui offre que peu de plus-value lorsqu'il doit y faire appel. Mais il ne s'agit là que d'un des nombreux dossiers du secteur de l'assurance que WeGroup entend prendre en charge. Louise, leur assistante virtuelle, automatise cette procédure administrative en principe fastidieuse. Sur base de l'intelligence artificielle, cet agent conversationnel traite la majorité des courriels entrants dans une compagnie d'assurances en demandant des renseignements complémentaires si nécessaire. Pour ce faire, l'assistant s'appuie sur plus de 100 sources de données.
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Aujourd'hui, déclarer et gérer un sinistre est un processus lent et surtout complexe. Dommage, d'autant plus que l'assuré paie durant toute sa vie une assurance qui ne lui offre que peu de plus-value lorsqu'il doit y faire appel. Mais il ne s'agit là que d'un des nombreux dossiers du secteur de l'assurance que WeGroup entend prendre en charge. Louise, leur assistante virtuelle, automatise cette procédure administrative en principe fastidieuse. Sur base de l'intelligence artificielle, cet agent conversationnel traite la majorité des courriels entrants dans une compagnie d'assurances en demandant des renseignements complémentaires si nécessaire. Pour ce faire, l'assistant s'appuie sur plus de 100 sources de données. " Un courtier en assurances doit généralement communiquer avec plusieurs acteurs avant de pouvoir aider correctement son client, explique Arvid De Coster, CEO. Du coup, la plupart des assureurs sont confrontés à un taux élevé d'insatisfaction de leurs clients. En outre, ils doivent compléter un tas de formalités et faire signer de multiples documents. Louise, notre assistante virtuelle, peut permettre de compléter automatiquement une grande partie de ces documents et collecte en même temps des tonnes de données sur chaque client final pour pouvoir ensuite lui donner des conseils avisés. " Au départ, lors de sa fondation en 2017, l'entreprise ciblait les particuliers. Mais le trio d'entrepreneurs estima que les chances de réussite d'un modèle de vente directe étaient faibles et décida de commercialiser Louise sous la forme d'une plateforme en marque blanche aux assureurs, courtiers et organismes financiers qui utilisent l'agent sur base d'une formule d'abonnement annuel. " Pour les utilisateurs particuliers, le seuil d'accès était trop élevé. Par ailleurs, notre expérience du secteur nous avait appris que le besoin premier se situait au niveau d'un acteur central capable de faciliter les échanges entre les différents acteurs. Alors que chacun veut aujourd'hui se positionner comme 'l'araignée de la Toile', WeGroup se veut 'la Toile' qui interconnecte toutes les parties ", précise De Coster. Or le défi était de taille. Aujourd'hui, le décideur chez un client de WeGroup est le CEO qui doit veiller à ce que ses collaborateurs apprennent à utiliser l'outil. En outre, les cycles de vente sont très longs. C'est pour ces raisons que WeGroup a décidé très rapidement de se tourner vers les marchés étrangers en ouvrant des sièges à Londres et Varsovie. C'est surtout le bureau polonais qui s'est révélé être un bon choix. " L'Europe de l'Est se caractérise par une frénésie de l'innovation, même si la valeur par contrat y est sensiblement moindre. Nous visons dès lors des volumes importants ", dixit encore De Coster. La start-up gantoise, qui compte entre-temps près de 200 clients, constate que l'intérêt manifesté à l'étranger est en forte progression. Pour concrétiser ses projets d'expansion, De Coster prépare son entreprise à un nouveau tour de table financier. " Nous sommes approchés par des investisseurs provenant d'horizons très différents. Et notamment les capital-risqueurs de la Silicon Valley, mais aussi des entreprises asiatiques. Reste qu'il est encore trop tôt pour crier victoire. La prochaine étape majeure sera la préparation de l'étoffement de notre équipe pour absorber la croissance. Notre collaborateur le plus âgé a 33 ans et nous ressentons peu à peu le besoin de disposer de profils plus expérimentés. Ceux-ci sont nécessaires pour faire grandir notre start-up. "