Start it @KBC prend un nouvel envol. Grâce à des partenariats avec de grands acteurs tels que KBC New York Belcham, elle peut désormais offrir aux entreprises associées un espace de travail à prix abordable à New York et San Francisco. Et avec Budapest, l'organisation franchit non pas deux, mais bien trois pas supplémentaires. Avec Start it @K&H, une première entité est établie en Europe de l'Est. L'initiative émane des Hongrois eux-mêmes, précise Lode Uytterschaut, fondateur de Start It. " Les collaborateurs de K&H, la banque soeur de KBC en Hongrie, connaissent notre programme et partagent pleinement notre point de départ selon lequel les connai...

Start it @KBC prend un nouvel envol. Grâce à des partenariats avec de grands acteurs tels que KBC New York Belcham, elle peut désormais offrir aux entreprises associées un espace de travail à prix abordable à New York et San Francisco. Et avec Budapest, l'organisation franchit non pas deux, mais bien trois pas supplémentaires. Avec Start it @K&H, une première entité est établie en Europe de l'Est. L'initiative émane des Hongrois eux-mêmes, précise Lode Uytterschaut, fondateur de Start It. " Les collaborateurs de K&H, la banque soeur de KBC en Hongrie, connaissent notre programme et partagent pleinement notre point de départ selon lequel les connaissances doivent être échangées pour favoriser le développement du paysage de start-up. " La Hongrie n'a rien d'une terre vierge dans le domaine des start-up. Ainsi, Prezi apparaît comme une success story susceptible de servir d'exemple à de nombreuses jeunes pousses et qui permet la mise en place d'un écosystème dynamique. " Certes, celui-ci est plus limité que le belge, mais toutes les conditions sont réunies pour le déploiement d'une communauté dynamique ", estime Uytterschaut. Fort de quelque 13 start-up depuis mars, l'accélérateur hongrois est géré par un duo local. " C'est important, insiste-t-on. Finalement, ce sont eux qui connaissent le mieux le marché domestique. Mais il va de soi que nous continuerons à être étroitement impliqués. L'objectif est en effet d'établir de nombreux liens entre les deux pays. Grâce aux échanges qui se mettent en place, nous pouvons aider les start-up tant belges que hongroises à développer leurs activités. LOOP a en tout cas déjà manifesté un intérêt certain. Cette start-up belge qui développe des bouchons d'oreille innovants travaille déjà avec un fournisseur hongrois. Le fait qu'il existe désormais une structure stimulante pour les start-up leur ouvre de nouvelles perspectives. Car entreprendre est et reste une affaire de personnes : c'est n'est qu'en se rencontrant que les gens peuvent imaginer des développements intéressants. " En tant que connaisseur du marché d'Europe de l'Est, Patrick Vandewalle (Skellia) comprend parfaitement les projets de Start it. " Il existe en Europe de l'Est beaucoup plus de compétences technologiques que dans certains pays d'Europe occidentale. A ce niveau, il s'agit d'un marché intéressant. Le fait qu'il existe moins d'opportunités pour les entrepreneurs est peu à peu en train de disparaître. Ces dernières années, on a vu apparaître un nombre croissant de start-up, surtout en Ukraine et en Pologne - où je me rends régulièrement -, mais je suppose que tel est le cas ailleurs aussi. Le potentiel est gigantesque et l'initiative de la KBC peut aider à internationaliser le tissu économique. Certes, il faudra encore voir s'il existe un marché pour les entreprises belges, mais les connaissances sont présentes. Alors que le marché du travail est en pénurie chez nous, surtout pour certains profils, ces compétences peuvent être trouvées sur place. Plutôt que de penser business, les entreprises belges feraient mieux à mon avis de rechercher des compétences de qualité. "