7,8 sur 10: tel est le score moyen attribué par un peu plus de 500 répondants à la question de savoir quelle est l'importance de la transformation numérique au sein de l'entreprise dans laquelle ils sont actifs. L'enquête a été complétée par 27% de CEO et gérants, sachant que ceux-ci donnent en moyenne le score le plus bas: 7,3. Les répondants ayant une responsabilité financière et/ou marketing accordent le score le plus élevé (8,6), tandis que les profils IT, y compris les CIO, donnent un 8,3 sur 10 à l'importance de la transformation numérique dans leur entreprise.

Où en est la numérisation dans les entreprises belges? Parmi les répondants CEO, 1 sur 3 précise que la transformation numérique est déjà entièrement intégrée à l'ensemble de leur entreprise. Par ailleurs, 28% de ces dirigeants d'entreprise indiquent que la transformation numérique est plutôt implémentée dans certains départements, mais pas dans l'entièreté de l'entreprise. Et parmi les répondants IT, 48% sont d'accord avec cette position, soit un peu plus que pour les profils financiers et marketing (39%).

La question suivante consiste à savoir quelles applications sont précisément déployées. Ces réponses sont (évidemment) diverses et variées, l'informatique dans le nuage étant clairement en tête des réponses. 39% des répondants indiquent que le cloud est désormais implémenté. Pas de véritable surprise à ce niveau: la transition vers le cloud est en cours depuis un certain temps déjà. Par ailleurs, les entreprises belges investissent surtout dans l'e-commerce (27%), dans le décisionnel ou BI (24%) et dans la collecte de données provenant des médias sociaux (22%). Soit clairement autant d'applications qui portent sur la recherche de nouveaux modèles d'affaires, ce que quelque 20% des répondants soulignent d'ailleurs comme étant l'une des priorités de leur entreprise.

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Ce qui nous amène à cette question: cette transformation numérique s'est-elle vraiment accélérée ces 2 dernières années? Un peu plus de 22% sont catégoriques: non, tel n'a pas été le cas. Au cours de l'année écoulée, 46% ont - pour des raisons évidentes - réalisé des efforts supplémentaires dans la visioconférence, même si ce domaine n'est pas vraiment et à juste titre considéré comme de la 'transformation numérique' puisqu'un appel par visioconférence ne signifie pas que l'entreprise est numérique.

Plus de 31% ont d'ailleurs dû acheter du matériel supplémentaire pour faciliter le télétravail durant la pandémie. Et plus généralement, 1 répondant sur 3 a pris des mesures supplémentaires pour stimuler le travail flexible et/ou hybride (au bureau, à domicile ou sur un autre site). A noter également le faible pourcentage (10%) d'entreprises qui a réalisé des travaux sur leur infrastructure dorsale. Lors de précédentes enquêtes réalisées par Data News avant la pandémie de coronavirus, ce pourcentage était quelque peu supérieur. A l'époque, les priorités de numérisation des entreprises belges ont été clairement différentes ces 2 der- nières années. Comme le remplacement d'anciennes applications par de nouveaux logiciels plus performants (26%). Et pour 32% des répondants, l'offre de services à destination des clients est désormais plus numérique, ce qui cadre par exemple avec les investissements en matière d'e-commerce que nous avons évoqués plus avant. 35% des entreprises ont également redéfini leurs processus de travail internes pour les numériser et/ou les optimiser si nécessaire. Ces deux derniers aspects semblent davantage s'inscrire dans l'accélération de la transformation numérique.

Quel est le montant du budget IT?

Manifestement une question dérangeante (ou sensible? ) concernait le budget total consacré à l'IT et à la numérisation. Pas moins de 41% indiquent ne pas le connaître. Nous avons alors approfondi la question en fonction du nombre de collaborateurs et en excluant les indépendants. Dans les plus petites entreprises de moins de 50 personnes, 48% ont un budget en fait assez limité pour la numérisation, soit maximum 500.000 ?. Dans le questionnaire, nous avions d'ailleurs aussi spécifié que ce montant devait inclure les coûts en personnel. S'il est possible que certains répondants aient négligé cet élément, il n'en reste pas moins que le budget dédié au numérique est très restreint dans les PME. Pour ce qui est des entreprises de 50 à 200 personnes, ce pourcentage tombe à 33%, sachant néanmoins que 17% y consa-crent un budget allant jusqu'à 2 millions ?. Et dans les très grandes entreprises de plus de 500 personnes, le pourcentage élevé de réponses 'ne sait pas' est à nouveau étonnamment élevé (pas moins de 63%), ce qui montre qu'il est impossible de donner des pourcentages fiables en matière de budgets.

7,8 sur 10: tel est le score moyen attribué par un peu plus de 500 répondants à la question de savoir quelle est l'importance de la transformation numérique au sein de l'entreprise dans laquelle ils sont actifs. L'enquête a été complétée par 27% de CEO et gérants, sachant que ceux-ci donnent en moyenne le score le plus bas: 7,3. Les répondants ayant une responsabilité financière et/ou marketing accordent le score le plus élevé (8,6), tandis que les profils IT, y compris les CIO, donnent un 8,3 sur 10 à l'importance de la transformation numérique dans leur entreprise. Où en est la numérisation dans les entreprises belges? Parmi les répondants CEO, 1 sur 3 précise que la transformation numérique est déjà entièrement intégrée à l'ensemble de leur entreprise. Par ailleurs, 28% de ces dirigeants d'entreprise indiquent que la transformation numérique est plutôt implémentée dans certains départements, mais pas dans l'entièreté de l'entreprise. Et parmi les répondants IT, 48% sont d'accord avec cette position, soit un peu plus que pour les profils financiers et marketing (39%). La question suivante consiste à savoir quelles applications sont précisément déployées. Ces réponses sont (évidemment) diverses et variées, l'informatique dans le nuage étant clairement en tête des réponses. 39% des répondants indiquent que le cloud est désormais implémenté. Pas de véritable surprise à ce niveau: la transition vers le cloud est en cours depuis un certain temps déjà. Par ailleurs, les entreprises belges investissent surtout dans l'e-commerce (27%), dans le décisionnel ou BI (24%) et dans la collecte de données provenant des médias sociaux (22%). Soit clairement autant d'applications qui portent sur la recherche de nouveaux modèles d'affaires, ce que quelque 20% des répondants soulignent d'ailleurs comme étant l'une des priorités de leur entreprise.Ce qui nous amène à cette question: cette transformation numérique s'est-elle vraiment accélérée ces 2 dernières années? Un peu plus de 22% sont catégoriques: non, tel n'a pas été le cas. Au cours de l'année écoulée, 46% ont - pour des raisons évidentes - réalisé des efforts supplémentaires dans la visioconférence, même si ce domaine n'est pas vraiment et à juste titre considéré comme de la 'transformation numérique' puisqu'un appel par visioconférence ne signifie pas que l'entreprise est numérique. Plus de 31% ont d'ailleurs dû acheter du matériel supplémentaire pour faciliter le télétravail durant la pandémie. Et plus généralement, 1 répondant sur 3 a pris des mesures supplémentaires pour stimuler le travail flexible et/ou hybride (au bureau, à domicile ou sur un autre site). A noter également le faible pourcentage (10%) d'entreprises qui a réalisé des travaux sur leur infrastructure dorsale. Lors de précédentes enquêtes réalisées par Data News avant la pandémie de coronavirus, ce pourcentage était quelque peu supérieur. A l'époque, les priorités de numérisation des entreprises belges ont été clairement différentes ces 2 der- nières années. Comme le remplacement d'anciennes applications par de nouveaux logiciels plus performants (26%). Et pour 32% des répondants, l'offre de services à destination des clients est désormais plus numérique, ce qui cadre par exemple avec les investissements en matière d'e-commerce que nous avons évoqués plus avant. 35% des entreprises ont également redéfini leurs processus de travail internes pour les numériser et/ou les optimiser si nécessaire. Ces deux derniers aspects semblent davantage s'inscrire dans l'accélération de la transformation numérique.