L'Australie a constaté que le système informatique de son Parlement avait été piraté. De même, les réseaux du Liberal Party, du Labor Party et du National Party ont été attaqués. Le Premier ministre, Scott Morrison, a indiqué qu'il supposait qu'il s'agissait d'une 'state sponsored attack' sophistiquée, à savoir une attaque menée par une autorité étrangère (ou pour le compte de celle-ci). Officiellement, aucun pays n'a été cité comme coupable potentiel. Aucune information n'a filtré sur l'étendue du dommage et la réussite de l'attaque. Les parlementaires ont été informés dans un premier temps qu'ils devaient changer leur mot de passe, mais le pays ne se prononce pas pour l'instant sur le type de données volées ou les personnes visées.