La startup anversoise Sentiance édite du software d'auto-apprentissage pour appareils mobiles. Sur base des données provenant de capteurs (activités, état physique) et de médias sociaux (comportement d'achat, intérêts), le programme peut non seulement déterminer le contexte dans lequel se trouve l'utilisateur d'un smartphone (ou de tout autre 'wearable'), mais aussi son état d'humeur.

Initialement, la technologie était exploitée pour l'appli 'Jini' développée en interne, mais cette piste a été délaissée au profit d'une méthode B2B. La plate-forme de Sentiance est à présent proposée via une API à des tiers, qui peuvent eux-mêmes également y participer.

Neuf fois sur dix, les parties intéressées émanent du secteur publicitaire, même s'il y a aussi des projets dans les médias, les assurances et l'e-health. Au bout de trois heures de sommeil seulement, une entreprise utilisant la technologie peut par exemple proposer de boire un Red Bull. Ou d'écouter de la musique énergique d'un artiste déterminé en voiture.

"Le secteur publicitaire rêve depuis assez longtemps déjà d'applications qui sont 'contextuellement conscientes' et qui peuvent présenter des messages ciblés et du feedback", explique le nouveau CEO et entrepreneur de série Toon Vanparys.

"Sentiance est l'un des premiers acteurs au monde à proposer ce genre de technologie, promise à un bel avenir. A terme, nous voulons évoluer jusqu'à devenir la solution préférée sur le marché publicitaire mobile. Nos investisseurs y croient déjà. Voilà qui démontre la raison de la nouvelle phase de capitalisation atteignant 2 millions de dollars (1,72 million d'euros)."

Le fonds d'investissement universitaire Qbic dirige la nouvelle phase et injecte 750.000 euros dans l'ex-Argus Labs. Le nouveau fonds de capital-risque Volta Ventures, qui entend prévoir un stade d'injection précoce de capital dans des entreprises internet et software prometteuses, offre un montant similaire. En outre, les business angels Michel Akkermans (Clear2Pay) et l'Américain Will Margiloff (Ignition One) ont accru leur checkbook.

Du reste, Argus Labs avait dans le passé déjà récolté plus d'1,1 million d'euros auprès de quelques investisseurs en vue, dont Nova Participations, Duval Union et Frank Maene.

Equipe directoriale

Le starter ouvrira bientôt un bureau à New York et renforce son équipe directoriale avec Toon Vanparys (CEO) et Frank Verbist (CTO). Ces deux personnes ont été à la base d'Argus Labs (en tant que business angels), après avoir vendu leur entreprise précédente Netmining (aujourd'hui IgnitionOne) au spécialiste publicitaire et PR japonais Dentsu.

"A présent que nous passons de la phase de laboratoire à un produit prêt à être lancé sur le marché, nous avons décidé de changer d'appellation en Sentiance. Nous voulons en effet renoncer à la connotation 'labs' de type académique au profit de Sentiance intégrant aussi le terme capteur, ce qui implique plus clairement le monde extérieur."

Sentiance a déjà enregistré ses premiers clients dans les domaines de la mobilité, de l'assurance, du médical et des médias. "Notre proof of concept en soins de santé démarrera le mois prochain", conclut Vanparys. "Les patients épileptiques porteront un 'wearable' autour du bras qui les préviendra pro-activement en cas de nouvelle attaque. Et une entreprise médiatique exploite actuellement notre technologie pour rendre plus intelligent et personnaliser le recommendation engine au niveau du contenu. Comme vous le constatez, les possibilités sont infinies."

La startup anversoise Sentiance édite du software d'auto-apprentissage pour appareils mobiles. Sur base des données provenant de capteurs (activités, état physique) et de médias sociaux (comportement d'achat, intérêts), le programme peut non seulement déterminer le contexte dans lequel se trouve l'utilisateur d'un smartphone (ou de tout autre 'wearable'), mais aussi son état d'humeur. Initialement, la technologie était exploitée pour l'appli 'Jini' développée en interne, mais cette piste a été délaissée au profit d'une méthode B2B. La plate-forme de Sentiance est à présent proposée via une API à des tiers, qui peuvent eux-mêmes également y participer. Neuf fois sur dix, les parties intéressées émanent du secteur publicitaire, même s'il y a aussi des projets dans les médias, les assurances et l'e-health. Au bout de trois heures de sommeil seulement, une entreprise utilisant la technologie peut par exemple proposer de boire un Red Bull. Ou d'écouter de la musique énergique d'un artiste déterminé en voiture. "Le secteur publicitaire rêve depuis assez longtemps déjà d'applications qui sont 'contextuellement conscientes' et qui peuvent présenter des messages ciblés et du feedback", explique le nouveau CEO et entrepreneur de série Toon Vanparys. "Sentiance est l'un des premiers acteurs au monde à proposer ce genre de technologie, promise à un bel avenir. A terme, nous voulons évoluer jusqu'à devenir la solution préférée sur le marché publicitaire mobile. Nos investisseurs y croient déjà. Voilà qui démontre la raison de la nouvelle phase de capitalisation atteignant 2 millions de dollars (1,72 million d'euros)." Le fonds d'investissement universitaire Qbic dirige la nouvelle phase et injecte 750.000 euros dans l'ex-Argus Labs. Le nouveau fonds de capital-risque Volta Ventures, qui entend prévoir un stade d'injection précoce de capital dans des entreprises internet et software prometteuses, offre un montant similaire. En outre, les business angels Michel Akkermans (Clear2Pay) et l'Américain Will Margiloff (Ignition One) ont accru leur checkbook. Du reste, Argus Labs avait dans le passé déjà récolté plus d'1,1 million d'euros auprès de quelques investisseurs en vue, dont Nova Participations, Duval Union et Frank Maene. Equipe directorialeLe starter ouvrira bientôt un bureau à New York et renforce son équipe directoriale avec Toon Vanparys (CEO) et Frank Verbist (CTO). Ces deux personnes ont été à la base d'Argus Labs (en tant que business angels), après avoir vendu leur entreprise précédente Netmining (aujourd'hui IgnitionOne) au spécialiste publicitaire et PR japonais Dentsu. "A présent que nous passons de la phase de laboratoire à un produit prêt à être lancé sur le marché, nous avons décidé de changer d'appellation en Sentiance. Nous voulons en effet renoncer à la connotation 'labs' de type académique au profit de Sentiance intégrant aussi le terme capteur, ce qui implique plus clairement le monde extérieur."Sentiance a déjà enregistré ses premiers clients dans les domaines de la mobilité, de l'assurance, du médical et des médias. "Notre proof of concept en soins de santé démarrera le mois prochain", conclut Vanparys. "Les patients épileptiques porteront un 'wearable' autour du bras qui les préviendra pro-activement en cas de nouvelle attaque. Et une entreprise médiatique exploite actuellement notre technologie pour rendre plus intelligent et personnaliser le recommendation engine au niveau du contenu. Comme vous le constatez, les possibilités sont infinies."