C'est enfoncer une porte ouverte que d'affirmer que Proximus règne en maître sur le monde télécom belge. Mais il est quand même étonnant d'observer qu'il continue d'accroître encore et toujours année après année son immense part de marché dans le monde professionnel. Les chiffres résultant de notre enquête démontrent une fois encore que la libéralisation du marché télécom dans notre pays - il y a dix-sept ans - a manqué sa cible.

Au cours de sa première année d'opération sous sa 'nouvelle' appellation Proximus, l'opérateur enregistre une croissance de ses parts de marché dans tous les segments des télécoms professionnels.

Proximus dessert 61 pour cent des entreprises en téléphonie fixe, ce qui représente quasiment 2 pour cent de plus que ce qu'avait révélé notre enquête télécom de l'année dernière. Du côté francophone, l'on constate même que 66 pour cent des entreprises recourent à Proximus pour les services de téléphonie fixe. La différence avec le numéro 2 (Telenet) qui possède une part de marché de 16 pour cent seulement, est très grande, voire assez inquiétante, puisque l'écart ne cesse de se creuser.

Au niveau de la communication mobile, l'on observe une situation identique. Ici , Proximus en est à un peu moins de 60 pour cent - 59 pour cent dans la partie néerlandophone et 58 pour cent dans la partie francophone du pays -, ce qui représente une hausse de 4 pour cent en comparaison avec l'année dernière. L'opérateur s'empare en l'occurrence de parts de marché de Mobistar (23,3 pour cent) et de Telenet (5,7 pour cent). Pour sa part, Base Company reste stable avec 9 pour cent.

Réseaux de données

Pour les réseaux de données, les entreprises ont davantage le choix, sans pour autant souhaiter vraiment en profiter. Car dans ce segment également, Proximus est en progression pour atteindre pratiquement 48 pour cent, en hausse de 4 pour cent par rapport à l'année dernière.

Et ici encore, son concurrent Telenet lui concède quelques pour cent. Pour les différents autres acteurs - Colt, Destiny, BT, Verizon, Easynet, etc. -, rien ne change vraiment, ce qui ne peut mieux illustrer le paysage télécom figé qui caractérise notre pays.

Découvrez tous les résultats de notre enquête télécom dans l'édition papier de Data News qui paraît ce vendredi!

C'est enfoncer une porte ouverte que d'affirmer que Proximus règne en maître sur le monde télécom belge. Mais il est quand même étonnant d'observer qu'il continue d'accroître encore et toujours année après année son immense part de marché dans le monde professionnel. Les chiffres résultant de notre enquête démontrent une fois encore que la libéralisation du marché télécom dans notre pays - il y a dix-sept ans - a manqué sa cible.Au cours de sa première année d'opération sous sa 'nouvelle' appellation Proximus, l'opérateur enregistre une croissance de ses parts de marché dans tous les segments des télécoms professionnels. Proximus dessert 61 pour cent des entreprises en téléphonie fixe, ce qui représente quasiment 2 pour cent de plus que ce qu'avait révélé notre enquête télécom de l'année dernière. Du côté francophone, l'on constate même que 66 pour cent des entreprises recourent à Proximus pour les services de téléphonie fixe. La différence avec le numéro 2 (Telenet) qui possède une part de marché de 16 pour cent seulement, est très grande, voire assez inquiétante, puisque l'écart ne cesse de se creuser. Au niveau de la communication mobile, l'on observe une situation identique. Ici , Proximus en est à un peu moins de 60 pour cent - 59 pour cent dans la partie néerlandophone et 58 pour cent dans la partie francophone du pays -, ce qui représente une hausse de 4 pour cent en comparaison avec l'année dernière. L'opérateur s'empare en l'occurrence de parts de marché de Mobistar (23,3 pour cent) et de Telenet (5,7 pour cent). Pour sa part, Base Company reste stable avec 9 pour cent.Réseaux de donnéesPour les réseaux de données, les entreprises ont davantage le choix, sans pour autant souhaiter vraiment en profiter. Car dans ce segment également, Proximus est en progression pour atteindre pratiquement 48 pour cent, en hausse de 4 pour cent par rapport à l'année dernière. Et ici encore, son concurrent Telenet lui concède quelques pour cent. Pour les différents autres acteurs - Colt, Destiny, BT, Verizon, Easynet, etc. -, rien ne change vraiment, ce qui ne peut mieux illustrer le paysage télécom figé qui caractérise notre pays.Découvrez tous les résultats de notre enquête télécom dans l'édition papier de Data News qui paraît ce vendredi!