On ne sait pas encore clairement qui a lancé la cyber-attaque. A VRT Nieuws, le porte-parole de Picanol, Frederic Dryhoel, a déjà confirmé que l'entreprise avait été aux prises avec une attaque au rançongiciel (ransomware): une forme de cybercriminalité, par laquelle le système agressé n'est libéré que contre le paiement d'une rançon.

Les ordinateurs du fabricant de métiers à tisser yprois et de sa filiale chinoise sont majoritairement paralysés. "Notre usine en Chine nous a signalé ce matin qu'un certain nombre de systèmes IT ont été désactivés. Nous avons ensuite reçu le même message en provenance d'Ypres", explique le porte-parole.

Dans certains départements, il est cependant encore possible de travailler, selon lui, mais une grande partie de la production est à l'arrêt. Picanol ignore encore quand la production pourra reprendre normalement.

On ne sait pas encore clairement qui a lancé la cyber-attaque. A VRT Nieuws, le porte-parole de Picanol, Frederic Dryhoel, a déjà confirmé que l'entreprise avait été aux prises avec une attaque au rançongiciel (ransomware): une forme de cybercriminalité, par laquelle le système agressé n'est libéré que contre le paiement d'une rançon.Les ordinateurs du fabricant de métiers à tisser yprois et de sa filiale chinoise sont majoritairement paralysés. "Notre usine en Chine nous a signalé ce matin qu'un certain nombre de systèmes IT ont été désactivés. Nous avons ensuite reçu le même message en provenance d'Ypres", explique le porte-parole.Dans certains départements, il est cependant encore possible de travailler, selon lui, mais une grande partie de la production est à l'arrêt. Picanol ignore encore quand la production pourra reprendre normalement.