Ils entendent impacter la réglementation en matière de protection des données jusqu'à et y compris les copyrights. Ils prévoient en fin de compte aussi de l'argent pour des activités PR.

Ils veulent également se rendre mutuellement la vie difficile, comme le font Google et Microsoft. Microsoft collabore ainsi étroitement avec des spécialistes du lobbying tels Fairsearchen Icomp, qui mènent des campagnes contre Google. Expedia et TripAdvisor se plaignent aussi de Google.

Des concurrents de Google investiront en outre de l'argent dans des lobbys à Bruxelles, comme l'éditeur Axel Springer SE qui va libérer 50.000 euros pour lutter contre Google.

Google se positionne comme une entreprise sympathique désireuse d'apprendre des compétences numériques à 1 million d'Européens. L'entreprise prévoit ainsi 150 millions d'euros pour le journalisme numérique, en collaboration avec le Guardian et Financial Times. De plus, Google se lance en tant que fournisseur de technologies attrayantes à des fins charitables et aux PME.

Amazon se profile, elle, en tant qu'acteur prêt à aider les Européens en matière de commerce en ligne. Amazon est cependant dans la ligne de mire en raison d'accords fiscaux conclus avec le Luxembourg.