Zoom, qui est devenue très populaire en un minimum de temps en raison des mesures de confinement, avait déclaré début juin vouloir crypter entièrement les visioconférences. Son directeur, Eric Yuan, avait cependant ajouté que cela ne s'appliquerait pas aux versions gratuites du service, qui sont utilisées par une grande majorité de gens.

Identification de personnes

Yuan affirma à l'époque que le FBI et d'autres organismes défenseurs de la loi notamment pouvaient puiser des informations des conversations non cryptées, afin d'identifier les personnes qui abusent du service. Mais le choix de crypter uniquement la version payante de Zoom passa très mal auprès des activistes du respect de la vie privée et des membres du congrès américain. L'entreprise semble donc à présent avoir changé d'avis.

Jusqu'à présent, Zoom ne protégeait que partiellement les communications via sa plate-forme, plus précisément de l'utilisateur jusqu'aux serveurs de l'entreprise.

Zoom, qui est devenue très populaire en un minimum de temps en raison des mesures de confinement, avait déclaré début juin vouloir crypter entièrement les visioconférences. Son directeur, Eric Yuan, avait cependant ajouté que cela ne s'appliquerait pas aux versions gratuites du service, qui sont utilisées par une grande majorité de gens.Yuan affirma à l'époque que le FBI et d'autres organismes défenseurs de la loi notamment pouvaient puiser des informations des conversations non cryptées, afin d'identifier les personnes qui abusent du service. Mais le choix de crypter uniquement la version payante de Zoom passa très mal auprès des activistes du respect de la vie privée et des membres du congrès américain. L'entreprise semble donc à présent avoir changé d'avis.Jusqu'à présent, Zoom ne protégeait que partiellement les communications via sa plate-forme, plus précisément de l'utilisateur jusqu'aux serveurs de l'entreprise.